dimanche 28 novembre 2010

Soirée au Vigan avec le Trio Carla Bley




mardi 16 novembre 2010

Carla Bley au Vigan


Carla Bley Trio au Vigan le samedi 27 novembre

à l'Auditorium du Lycée André Chamson au Vigan


avec Carla Bley au piano


Steve Swallow à la contrebasse
Andy Sheppard saxophone

photo Guy Le Querrec, aquarelle Antonius


Pianiste, organiste , compositrice et leader big bands, l'américaine Carla Bley est une figure importante du jazz post-bebop et est aussi l'une des rares femmes, qui ne soit pas chanteuse à atteindre ce haut degré de notoriété dans le jazz.

Des « Miss au Génie », Carla Bley en fait décidément partie. Les faits le démontrent amplement : tout d’abord, c’est l’une des rares femmes non chanteuses à jouir d’une grande notoriété dans le monde swinguant et enjazzé. Et elle l’a bien mérité. Elle a en effet contribué à renouveler l’écriture et l’arrangement avec une grande subtilité, une immense créativité et une bonne dose d’originalité. Si vous en doutez, écoutez au moins son opéra jazz Escalator Over the Hill. Il fallait oser. Carla l’a fait.


A venturière intrépide, elle explore la musique américaine sous toutes les latitudes. Elle est sans cesse en quête de nouveaux horizons musicaux et sonores. Elle teste, sans jamais se lasser, de nouvelles sonorités. À elle seule, la liste de ses acolytes dit toute la diversité des genres que Carla Bley a abordés : à côté des musiciens de jazz (Roswell Rudd, Gato Barbieri, Charlie Haden, Don Cherry, Enrico Rava, Jimmy Knepper, Jimmy Lyons, Paul Motian, Howard Johnson, Sheila Jordan, Bob Stewart, Jeanne Lee, John McLaughlin, Steve Lacy, Kent Carter, Aldo Romano, Michael Mantler), on trouve Don Preston (claviers des Mothers Of Invention de Frank Zappa), Jack Bruce (bassiste de Cream), la chanteuse country Linda Ronstadt, Robert Wyatt ou Nick Mason (batteur de Pink Floyd). D’ailleurs, l’album solo de ce dernier (Fictitious Sports, 1981) est en grande partie un album de Carla Bley.

Elle varie les plaisirs et écrit des musiques de film : son arrangement de la b.o. de Huit et demi (Fellini) apparaît sur le disque de Hal Willner en hommage à Nino Rota. Mortelle randonnée (Claude Miller - 1983) porte lui aussi sa patte musicale.

Et en plus sa participation avec le contre-bassiste américain de gauche Charlie Haden pour son

« Liberation Music Orchestra »

(source: Citizen jazz, Carla Bley, monstre sacré du jazz, 4 pages à lire)

Plus à lire sur Carla Bley sur http://fr.wikipedia.org/wiki/Carla_Bley

C'est à ce moment que le saxophoniste anglais Andy Sheppard devient un membre attitré des différentes formations de Carla Bley puisqu'en plus de faire partie du big band, il viendra complèter le duo musical Bley/Swallow. L'instrumentation de ce trio est bien particulière: plutôt que le support rythmique d'un batteur, le couple a préféré la sonorité d'un cuivre!


Ses thèmes minimalistes, son écriture subversive, ses inventions orchestrales, son art de composer et d'arranger des musiques mêlant jazz, musiques populaires et folklore latino-américain, ont marqué l'histoire due free jazz et sa présence reste indispensable dans le jazz contemporain.

Plus?, alors il faut venir nombreux au Vigan le samedi 27 novembre pour ce magnifigue Trio de Carla Bley!!


Carla Bley a un site marrant http://www.wattxtrawatt.com/ en anglais lequel faut vraiment la peine de découvrir!












vendredi 12 novembre 2010

Concert Bernard Lubat à Vergèze

CONCERT à VERGEZE le 19 novembre 2010

Bernard Lubat "Chansons enjazzées"

Soirée événement Pays Vidourle-Camargue en partenariat avec Courant Scène

BERNARD LUBAT : claviers, chant

FRANÇOIS MALARANGE : saxophones

THOMAS BOUDÉ : guitare

FABRICE VIERA : guitare

JULES ROUSSEAU : guitare basse

FAWZI BERGER : batterie

LOUIS LUBAT : batterie

Récompensé par une Victoire du Jazz en tant que «Artiste vocal 2009» pour son album «Chansons enjazzées», Bernard Lubat est un artiste inclassable que Jazz à Junas est fière de vous présenter. Bernard Lubat, unique et déroutant, aura été de toutes les aventures du jazz européen de ces trente dernières années. Vibraphoniste pour Martial Solal, batteur avec Stan Getz et Eddy Louiss, chanteur dans les Double Six, acteur important de l’expérience du free-jazz dans les années 60, créateur du festival d’Uzeste, il est un fabuleux touche-à-tout.

Multi-instrumentiste (batterie, piano, accordéon, percussions ou encore vibraphone) mais aussi chanteur, compositeur et acteur, il n’est jamais là où on l’attend et ne cessera jamais de nous surprendre. Il a choisi de reprendre des chansons que l’on connaît tous, des chansons de Léo Ferré, Claude Nougaro ou encore Jacques Brel mais en les revisitant de façon très personnelle ! Génie des notes qu’il s’amuse à triturer dans tous les sens, génie des mots qu’il dissèque ou écorche, jazz, blues, en français ou en occitan, le grand sorcier d’Uzeste nous fait vivre un choc des cultures et des oreilles.

C’est donc une oeuvre musicale unique qu’il nous propose ici, à la fois profondément réfléchie mais aussi laissant une large place à l’improvisation. Ce musicien et agitateur poétique propage une extraordinaire énergie qui nous transporte dans un univers enchanté.

Le vendredi 19 novembre à Vergèze

Théâtre Municipal à 21h00

Tarifs :

- 15 euros (gratuit pour les moins de 16 ans)

- 13 euros (adhérents)

Renseignements Jazz à Junas 04 66 93 01 59


mardi 2 novembre 2010

Exposition Basquiat à Paris


Dans le Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris il y a maintenant une rétrospective sur le peintre Jean-Michel Basquiat et cela jusqu'au 30 janvier 2011. Basquiat était un des rares peintres qui adorait le jazz moderne, comme Charlie Parker et Dizzy Gillespie. En tout il avait une collection de plus de 2000 vinyls de jazz. La peinture ici à coté était aussi présent pendant l'exposition" We Want Miles" à Paris.

Jazz à Junas a déjà commencé ses parcours dans les villages et sur le programme il y aura à Vergèze "La Compagnie Lubat" avec les chansons enjazzées et cela le vendredi 19 novembre et après on passe au Vigan le samedi 27 novembre avec le Carla Bley Trio avec Steve Swallow et Andy Sheppard dans le Temple.

Revenant au Vigan avec le très bon concert l'année passée au Temple avec Olivier Ker Ourio, Emmanuel Bex, Philip Catherine et André Ceccarelli, bon pour tous ceux qu'ils ont bien aimé ce concert, leur CD Magic Tree vvient de sortir le 23 septembre par le label plus loin music!

Dans le Jazz Magazine du mois de novembre vous trouverez un bon article sur Michel Portal et autre information utile ou pas utile à vous de décider.

Plus sur Bernard Lubat la semaine prochaine

vendredi 20 août 2010

Daniel Humair dans la Libération

02/06/2010



mardi 17 août 2010

Sont parti en haut


Voilà et malheureusement 2 personnes sont de nouveau appelé en haut pour joindre les autres artistes du jazz.
Abbey Lincoln, chanteuse de jazz américaine qui était aussi militante des droits civiques est morte à l'âge de 80 ans, dans une maison de retraite de New York. Elle avait con le succés dans les années 50 et 60. Son premier album, "Affair... a Story of a Girl in Love" était sorti en 1956, devenant tout de suite un grand succès. La même année, elle était apparue dans son film "The Girl can't Help It".
La chanteuse avait commencé à militer pour les droits civique après son mariage avec le batteur Max Roach, un pionnier du bebop et aussi militant des droits de l'homme et lui il était parti en 2007. Abbey Lincoln était fortement influencé par Billy Holiday
The All Music Guide to Jazz recommande fortement d'écouter son album: "Straight Ahead de 1961" avec Coleman Hawkins, Eric Dolphy et Max Roach!

Aussi parti le photographe de jazz Hermann Leonard à l'âge de 87 ans; il était célèbre pour ses clichés en noir et blanc. Il fréquentait les clubs de jazz avec qui il passait des accords pour pouvoir photographier les grand musiciens d'alors. Au cours de sa carrière les plus grands passeront devant son objectif, de Charlie Parker à Dizzy Gillespie, Duke Ellington ou Miles Davis, qu'il immortalisera dans des clichés en noir et blanc à l'esthétique léchée.

EN 2005, l'ouragan Katrina détruit une grande partie de sa maison et son studio, et emporte 8000 photos d'archives . Par bonheur , les négatifs étaient conservées au musée de l'art du sud des Etats-Unis d'Ogden.

Heureusement on garde en France de très bons photographes comme LeQuerrec et sans oublier Franck Bigotte, Jeanne Davy, Vincent Bisbal, Moussa Djouder et Stéphane Pessina.

samedi 24 juillet 2010

Willem Breuker nous a quitté



Le grande compositeur, bandleader et saxophoniste néerlandais Willem Breuker vient de nous quitter pour jouer avec les autres dans les nuages jazziques.
Breuker était avec son bigband "Breuker Kollektief" programmé pour le grand festival à Junas en 2006 : "Le Languedoc-Roussillon rencontre les Pays-Bas", mais pouvait pas être présent personnellement à cause de sa maladie. Breuker né en 1944 était longtemps consideré comme non-conformiste dans le jazz et il a produit 30 albums avec son Kollektief ;il était co-fondateur du fameux institut de jazz à Amsterdam " Bim Huis"
Le jazz néerlandophone est sérieusement en deuil!

La Grande Finale à Junas et New-York



La grande Finale à Junas de cette rencontre avec les grands du Jazz de New-York!

D'abord au Temple Patrice Soletti guitare et le Français/Américain Barre Phillips contrebasse et acteur du mouvement free jazz.

Après le Trio de Stéphane Kerecki contrebasse, Tony Malaby saxophone, Matthieu Donarier saxophone et Thomas Grimmonprez batterie; donc une rencontre de ce Trio avec "Houria", . Autour d'un ensemble de compositions signé par le leader avec un retour aux rythmes fondamentaux du jazz, la musque swing ou du groove en toute liberté. Le trio n'a pas invité Tony Malaby, mais l'a inclus, absorbé et a réussi du même coup sa quadrature parfaite. Un beau voyage avec les polyrythmies du jazz afro-américain.

"The Devil tried to kill me"; sera la grande finale avec David Murray and the Gwo Ka Masters qui viennent de Guadaloupe.
Sur scène, les musiciens se donnent avec beaucoup de sincérité et les envolées de Murray et de ses coéquipiers sont magnifiques. Cette formation inattendue est très réussi et l'on retrouve la même puissance que dans les précédents opus (comme par exemple "Yonn dé" mais avec des compositions plus sombres.
Chacun ajoute en toute liberté sa touche personnelle à l'ensemble. Le résultat est somptueux!

vendredi 23 juillet 2010

Thanks God it is Friday in Junas



C'est déjà vendredi et comme disent les Américains: Merci mon Dieu, qu'il fait de nouveau vendredi, nous à Junas, on n'est pas content parceque le festival avance beaucoup trop vite!
Ce soir dans le Temple Maguelone Vidal et Pascal Contet à 18.00; après dans les Carrières le Quartet de Tony Malaby avec "Paloma recio", dans ce quartet il y a de nouveau le guitariste Ben Monder, le contrebassiste norvégien Eivind Opsvik et le batteur américain Nasheet Waits!

Tony Malaby, basé à New-York depuis 1995 a été membre de différents groups: Charlie Haden's Liberation Orchestra, Paul Motion' Electric Bebop Band, Mark Helio's Open Loose, Fred Herick's Quintet, Michel Portal's Birdwatcher and quelques projets avec Daniel Humair. Il a produit quelques CD's : Sabine, Tamarindo, Adobe, Apparitions et Alive in Brooklyn .

Après ce groupe new-yorkais, le trio de Jacky Terrason avec "PUSH", accompagné par le bassiste Ben Williams (récent lauréat du concours Thelonious Monk) et du batteur fameux Jamire Williams!

"PUSH", onzième album du pianiste du label Blue Note et son premier chez Concord Jazz, repousse les limites de son art, avec des compositions personnelles sémillantes plus "punchy" que jamais et ourlées de trois standard familiers et réinventés!