jeudi 27 janvier 2011

Article Midi Libre 22 janvier 2011

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Édition du samedi 22 janvier 2011
Jazz à Junas fait swinguer le lycée Feuillade

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ÉducationJazz à Junas fait swinguer le lycée Feuillade






Gilles Mouëllic, enseignant à l'université de Rennes II et spécialiste du jazz au cinéma, animait, hier, un atelier pour les élèves du lycée Feuillade.

Cette rencontre était réalisée cette année pour la dernière fois dans le cadre du Languedoc Roussillon lycéen tour. Ce n'est pas pour autant que la collaboration avec l'association Jazz à Junas, dirigée par Sébastien Cabrié, va cesser. Comme l'expliquent Patrick Perrotte, professeur de cinéma et arts plastiques, ainsi que Sophie Archereau, membre de Jazz à Junas, le lycée compte bien continuer à travailler avec cette association car elle est « très appréciée, incontournable (...) C'est une carte de visite pour notre lycée, une très bonne réputation ».

« Les élèves sont très très fiers de leur lycée », poursuit Patrick Perrotte, qui rappelle qu'il est l'un des premiers en France à avoir ouvert une option cinéma. C'est ainsi la quatrième génération aujourd'hui et « ça c'est toujours fait avec le tissu associatif local ».

Quel est l'objectif de ces ateliers ? « Faire découvrir le jazz, non pas seulement aux élèves de l'option cinéma, mais aussi à d'autres, comme ceux des options arts plastiques ou bien langues. »

Ainsi, Gilles Mouëllic, auteur de plusieurs ouvrages de référence sur le jazz et qui écrit plus particulièrement sur la musique de film, a-t-il, hier, donné une conférence en projetant des extraits de films dans lesquels le jazz était présent. Films des années 1920 à 1950 étaient donc au rendez-vous. Selon lui, « le jazz fait en sorte que d'autres corps peuvent être des corps d'artistes (...) Le jazz dans le cinéma entraîne un mélange, tout le monde peut participer à la danse, à la fête ».

Cette rencontre permet une réelle ouverture et une grande découverte de cette musique, pas forcément connue des jeunes. Ils se font un plaisir de réaliser cet échange et en gardent toujours un grand souvenir.

Le 28 janvier, ce sera au tour de Christophe Héral, musicien de film, de venir au lycée Feuillade. En animant différents ateliers, il aidera les élèves de première cinéma à imaginer un univers sonore et musical à leurs futurs courts métrages.
Charlotte LOPEZ

lundi 17 janvier 2011

David Linx à Lunel-Viel le 4 Février


Vendredi le 4 Février à Lunel-Viel le premier concert de 2011 par Jazz à Junas avec le Quartet de André Ceccarelli dans « Le Coq et La Pendule » un hommage d 'André Ceccarelli à son ami qu'il a souvent accompagné: Claude Nougaro!

Voyage au coeur de l'univers magique de Claude Nougaro « Le Coq et la Pendule » offre une interprétation juste et très émouvante de ses chansons, réarrangés par le pianiste Pierre-Alain Goualch et interprétées pour certaines par l'un des meilleurs chanteur de jazz européens, le belge: David Linx Energie et émotion seront au rendez-vous!

David Linx (www.myspace.com/davidlinx)

Né à Bruxelles le 22 mars 1965. Chanteur, compositeur, parolier, producteur et multi-instrumentaliste. En 2005 : Nommé Chevalier des Arts et des Lettres par le Ministre de la Culture en France. Grand Prix de l’Académie Charles Cros pour meilleur disque de jazz « One Heart, Three Voices ». Prix du Musicien Européen de l’Académie du Jazz. Prix de l’Adami pour l’ensemble de son oeuvre.

David Linx a enregistré plus d’une quinzaine d’albums en tant que leader ou co-leader et est un invité régulier dans le monde du jazz et pour d’autres projets (John Cage, M. Kagel). En tournée et/ou en studio il a travaillé depuis le début des années 1980 avec : Harry « Sweets » Edison, Johnny Griffin, Clark Terry, Slide Hampton, Natalie Dessay, The Count Basie Orchestra, Frank Foster, Toots Thielemans, Mino Cinelu, Marc Ducret, Philippe Catherine, Paolo Fresu, Erik Truffaz, Aka Moon, Khalil Chahine, Roy Ayers, Oumou Sangare, Me’shell Ndégéocello, Billy Cobham, Lena Willemark, Palle Danielsson, Jon Christensen, Didier Lockwood, Richard Galliano, Michel Portal, Abraham Laboriel, Kenny Wheeler, Claude Nougaro, Mark Murphy, Sheila Jordan, Ivan Lins, Daniel Humair, Fay Claassen, Maria Pia de Vito, Christophe Wallemme, Stéphane Huchard, Marc Ribot, Nguyên Lê, Craig Street, Ernie Wilkins, The Dutch Metropole Orchestra, Steve Coleman, Jon Faddis, Ray Lema, Marc Ribot, Horace Parlan, Sahib Shihab, Andy Sheppard, Juan José Mosalini, Aldo Romano, Bob Stewart, Minino Garay, Hanna Schygulla, Gustavo Beytelman, David Gilmore, Maurane, Juliette, Greg Cohen, Michel Fugain, Viktor Lazlo, Tetê Espindola, Kevin Breit, Gonzalo Rubalcaba, Mario Laginha, Maria Joao…

En 1986 il se fait remarquer en Europe et aux Etats Unis avec son James Baldwin Project A Lover’s Question avec en co-leader Pierre Van Dormael, Deborah Brown et Steve Coleman. Ce projet, avec James Baldwin récitant ses poèmes entouré de la crème des musiciens de jazz européen et américain, a été réédité en septembre 2000 chez Label Bleu/Harmonia Mundi. Le CD est accompagné d’un livre contenant les poèmes et textes (avec des inédits) en anglais et traduit en français par Hubert Nyssen, fondateur et directeur de la maison d’édition Actes Sud.

En 1992, David forme un duo avec le pianiste et compositeur Diederik Wissels. Depuis ils tournent régulièrement en duo ou en quartet et ont enregistré sept albums, récompensés à de nombreuses reprises (voir « Récompenses »). L’accueil unanime de la presse et du public depuis plus de 10 ans a fait de ce projet un des «Vocal Acts » les plus en vu du moment. Le projet Linx/Wissels est également à la base de multiples rencontres comme Heartland (sorti fin 2001 chez Universal – Choc Jazzman) avec Paolo Fresu et One Heart, Three Voices avec Fay Claassen et Maria Pia de Vito (voir ci-dessous). Signé en 2000 chez Polydor/Universal, David Linx compose L'instant d'après, réalisé à New York par Craig Street (Cassandra Wilson, Liz Wright, Jimmy Scott,…), un étonnant album de chansons françaises, accueilli chaleureusement par la presse (CHOC du Monde de la Musique, « un coup de maître… » Le Nouvel Obs….) et par le public. Puis signé en 2003 chez Harmonia Mundi, le quartet David Linx - Diederik Wissels sort l’album This Time, qui reçoit le CHOC des CHOCS Jazzman. Sélectionné par les Talents Jazz Adami 2004, le quartet s’est produit à Jazz à Vienne, au Nice Jazz Festival, au Festival International de Jazz de Montréal et à Jazz à La Villette.

La fin de l'année 2004 marque la naissance d'un nouveau projet pour David Linx et Diederik Wissels, One Heart, Three Voices avec les chanteuses Fay Claassen et Maria Pia De Vito. L’album est sorti le 26 septembre 2005 (e-motive Records / Nocturne) et a reçu le Grand Prix de l’Académie Charles Cros, le Prix Adami et le Prix du Musicien Européen de l’Académie du Jazz, ainsi qu’un très bon accueil de la part du public. One Heart, Three Voices est en tournée en 2006/2007. Parallèlement, David donne régulièrement des masterclasses à l’occasion de ses concerts et enseigne au Conservatoire Royal de Bruxelles en Belgique. David a composé depuis 1985 plusieurs musiques pour quatre spectacles de danse de la chorégraphe Michèle Noiret, et également pour Jean-Christian Chalon. Il est également producteur et réalisateur des albums du chanteur et écrivain cubain Erick de Armas et du chanteur brésilien Ricardo Teperman. En 2005, David a présenté un documentaire sur le jazz en Belgique « Jazz in Little Belgium », produit en France. En juillet 2005, il a chanté le Hymne National lors de la fête du Roi et des 175 ans de la Belgique, ainsi que pour la fin des festivités. Plusieurs de ses compositions figurent dans le premier European Real Book chez Sher Music, USA


http://www.myspace.com/davidlinx


mardi 4 janvier 2011

Les jeunes Chanteuses de Jazz


La première semaine de janvier 2011; le temps est triste, pas de soleil, mais plus grave, pas de concerts de jazz en vue. Jazz à Junas reprends que le 4 février avec un concert à Lunel-Viel du Quartet d' André Ceccarelli featuring le chanteur belge David Linx dans « Le Coq et la Pendule »


Entre temps il faut vivre à la maison avec ses CD's ou avec la radio qu'on a mise chez nous sur TSF Jazz pendant 24 heures. Sur ce poste, un peu commercial, on écoute régulièrement la petite canadienne Nikki Yanofsky, âgée de 16 ans , mais elle chante le jazz comme une petite Diva avec un très bon swing dans " I got Rhythm", un très vieux standard de jazz !


Une autre belle et jeune chanteuse, Kellylee Evans, elle aussi canadienne ( qu'est-ce qu'ils mangent là-bas pour cultiver des jeunes chanteuses de jazz?) et elle a récemment sorti un CD " NINA " avec un superbe "Don't let me be misunderstood"


La Belgique, ce pays sans gouvernement , est presentée par la jeune chanteuse de jazz de Charleroi

Melanie De Biasio, une autre chanteuse de jazz à découvrir; elle était en 2009 au l'AJMI avec son groupe et elle est exceptionnelle, mais moins " commerciale " que les jeunes canadiennes , donc ça mérite vraiment à découvrir chez nous en Languedoc-Roussillon!


Mais il faut pas rester triste dans le Gard avec ce temps maussade ; chez nous on voit quand même régulièrement la pétillante chanteuse China Moses avec le trio de Raphael Lemonnier pour nous laisser swinguer les neurones dans notre tête un peu endormie .


En tout cas , c'est très bien que le jazz se renouvelle avec des jeunes chanteuses de jazz qui chantent avec toute leur énergie des vieux standards de jazz; cela chasse les " Winter blues ".



http://www.nikkionline.ca/,

http://www.kellyleeevans.com/, http://www.melaniedebiasio.com/mdb.html


jeudi 30 décembre 2010

Mort du pianiste Billy Taylor

Mort du pianiste de jazz Billy Taylor

Le pianiste et compositeur de jazz américain Billy Taylor est mort mardi à New York à l'âge de 89 ans, a rapporté hier le New York Times. Le musicien, qui avait également fait carrière à la radio et la télévision, a été victime d'un arrêt cardiaque, a précisé au quotidien sa fille Kim Taylor-Thompson.

Billy Taylor avait obtenu un doctorat en études musicales et aimait se faire appeler "Dr Taylor". Arrivé à New York en 1943, il avait notamment joué avec le saxophoniste Ben Webster, avant de former en 1951 son propre trio. Parmi ses quelque 300 compositions, "I wish I knew how it would feel to be free" était devenue dans les années 60 l'hymne officieux du mouvement pour les libertés civiles aux Etats-Unis, écrit le New York Times.

Longtemps très présent sur les chaînes de télévision américaines, il avait été directeur musical d'une émission sur NBC, "The subject is jazz", et correspondant culturel du programme "Sunday Morning" sur CBS. Il avait ensuite collaboré plus de deux décennies avec la radio publique NPR. Il avait également enseigné le jazz à l'université de Long Island et à l'Ecole de musique de Manhattan.

Billy Taylor avait fondé en 1965 une organisation, "Jazzmobile", où des musiciens de talent jouaient en plein air dans les quartiers défavorisés de New York.

Le Figaro 30 décembre 2010

mardi 21 décembre 2010

Lu dans la Libération

Trois grandes personnes du jazz méritent l'écoute ou la lecture, avant de se farcir l'hymne au «Roi des Forêts» (Mon beau sapiiiin) du 24 décembre pour faire plaisir aux enfants. Le pianiste Dan Tepfer; l'harmoniciste Olivier Ker Ourio; le poète Eric Sarner.

!cid_image002_jpg@01CB9DCD Le pianiste Dan Tepfer, comme Brad Mehldau, a suivi les cours de l'ultra-subtil Fred Hersh et du Roi Martial Solal. Notre première rencontre date du concert de Lee Konitz au Duc des Lombards, l'hiver 2009. Que les Dieux du jazz soient remerciés de nous avoir donné Lee. Et qu'ils soient à nouveau bénis d'avoir envoyé Tepfer à Lee. Le pianiste tourne avec Lee, lui offrant inspiration et nouvelle jeunesse. Je me souviens de Kary's Trance entamé comme une course de Formule 1. Lee distribuait les étoiles, puis soudain ralentit. Tepfer suivait concentré l'improvisation, comme un trader les cours de la Bourse. Il prit le chorus au vol, remit le saxophoniste sur orbite, céda le drive au premier signe de Lee. La classe. Seuls les musiciens de haut-vol se permettent pareille opération.

C'est dire l'attention portée à son troisième disque, Five Pedals Deep. Plus grungy que les précédents. Mais plus incisif, plus lyrique, plus dense. Plus exposé que le précédent en solo Twelve Improvisations in Twelve Keys. Tepfer donne l'impression de se jeter sur le piano et d'amortir le saut au dernier millimètre pour offrir le son parfait. «La démarche artistique de Thelonious Monk m'enflamme. J'essaie de traduire la même respiration», me confie l'artiste. Le balancement dégagé par les compositions doit beaucoup à la section rythmique. Les Américains Thomas Morgan (contrebasse) et Ted Poor (batterie) mettent le groove en danger permanent avec des métriques peu courantes. Le jeu de Tepfer réagit en dissonances, culbutes mélodiques et harmonies téléscopées. L'esthétique singulière de son chant se révèle très abordable. Tepfer m'apprend que Jean-Sébastien Bach et Les Beatles figurent parmi ses modèles de composition. Il vient d'écrire un concerto. Monk disait :«ma musique doit être comprise par un enfant». Tepfer, que les Grands tutoient, a compris la leçon.
PL4531_px1200 Olivier Ker Ourio est au jazz français ce que Jean-Jacques Milteau est au blues: LA référence. Monsieur Harmonica. Ker Ourio joue en revanche sur un diatonique, c'est-à-dire avec le piston qui permet d'atteindre les dièses et les bémols. Le timbre diffère. Puis il y a autre chose. Le Réunionnais se différencie par un univers très personnel de rythmes chaloupés. Il résume son parcours: «Mon ancêtre a débarqué de Lorient en 1728. J'ai grandi bercé par le Maloya, le chant des esclaves. J'en retire un amour sans limite pour la mélodie. Mon enfance a baigné dans les disques de Louis Armstrong. J'ai éprouvé l'appel du jazz pendant les études d'informaticien, en 1985, à Grenoble. Un choc lors d'un concert sur le campus.»

Depuis, le virtuose n'a pas cessé d'enrichir la palette. Le bosseur inspiré compose tous les airs du disque Magic Tree, voltigeant entre les styles (calypso, habanera, cachuca, etc.). Les improvisations dégagent une maîtrise considérable. Le coeur, parfois, déborde. Ainsi au concert du New Morning, pendant un morceau dédié à sa femme (Jenn, qui figure sur le CD), le leader sert un magnifique deuxième tour de chorus au public scotché. Précisons que le 11 décembre, trois figures l'entourent (le guitariste Philippe Catherine; le batteur André Ceccarelli; l'organiste Emmanuel Bex). Ker Ourio est un musicien d'échange. Il écoute, respecte, brille en retour. La première fois qu'on l'a présenté à Michel Petrucciani, ils ont joué jusqu'à 7 heures du matin. D'autres sont tombés sous le charme (Michel Legrand, Georges Moustaki, Aldo Romano, Rick Margitza etc.). Normal: le passionné raconte sans relâche. Qui déclinerait une belle histoire?
Couv.Eric Eric Sarner, poète féru de jazz, livre les Eblouissements de Chet Baker aux éditions La Passe du Vent. Quarante textes bourrés de feeling. On a écrit mille fois sur le trompettiste né en 1929 dans l'Oklahoma, tombé de la fenêtre de son hôtel en 1988, à Amsterdam. Sarner déplace la perspective. Il extrait du plus profond de lui-même le plus profond de la voix «si perdue» de Chet : «le soir, musicien dans une cave, le reste du temps rien».
Sa contribution transgresse les clichés ressassés de l'Américain qui utilise la cuiller à soupe pour «faire bouillir son âme». Sarner explore l'autre côté du miroir. Les autres versants l'intéressent. C'est un voyageur. Prenez ceci :

«Chet disait
quelque chose comme
lorsque le soleil se levait
toutes ces maisons
se teintaient d'orangé
d'or de mauve
d'une centaine de nuances fantastiques
mon vieux
Paris
est vraiment beau
ou belle
ne savait comment dire
beau
belle
S'EN FOUTAIT».
Chet me manque, mais un peu mieux, maintenant.

Bruno Pfeiffer

CD
Dan Tepfer : Five Pedals Deep, (Sunnyside/Naïve)
Olivier Ker Ourio : Magic Tree (Plus Loin Music)
CONCERTS
Olivier Ker Ourio, avec Manu Le Prince le 26 décembre au Sunset.
LIVRE
Eric Sarner : Eblouissements de Chet Baker, Editions La Passe du Vent (10 €)

vendredi 17 décembre 2010

Bonnes Fêtes de Jazz à Junas Blog


Noël et nouvel An, une période des fêtes sans concerts de jazz dans les environs, donc il faut se contenter de chercher ses CD's de jazz achetés en 2010 pour enfin prendre le temps de les écouter ou, peut-être mieux, sortir sa collection de vinyls de jazz et réchauffer la bonne tourne-disque avec un bon verre de vin de nos régions.


Pensez aussi au bon Vitamine C pour garder la grippe à distance et peut-être une petite dose de magnésium pour garder le bon humeur pendant les fêtes.


Une autre très bonne idée est de regarder les belles photos de Franck Bigotte sur son site: http://pincedusud.free.fr/ et le site: http://www.citizenjazz.com/Festival-Jazzebre-2010-1.html

concernant les concerts de jazz dans le Languedoc-Roussillon!


L'équipe des Blogeurs de Jazz à Junas vous souhaitent de très bonnes fêtes jazziques et n'oubliez pas de venir au premier concert de l'an 2011 , le 4 février à Lunel-Viel avec un hommage à Nougaro par André Ceccarelli avec le célèbre chanteur de jazz belge: David Linx.

lundi 13 décembre 2010

Double concert AJMI 17 décembre

16 - Double Soirée

DOUBLE SOIRÉE
AVEC LE THÉÂTRE DES DOMS

VENDREDI 17 DÉCEMBRE 20H30
DOUBLE SOIRÉE AVEC LE THÉÂTRE DES DOMS
Le Théâtre des Doms et l'AJMi proposent une soirée qui s'articule autour de deux lieux voisins et de deux concerts!
Le public partagé en deux groupes change de salle à la mi-temps après une pause dans la cour des Doms

TRIO GRANDE + MATTHEW BOURNE [CREATION] (BELGIQUE / GRANDE BRETAGNE)

Laurent DEHORS, saxophones, clarinettes, cornemuse, guimbarde / Michel MASSOT, tubas, trombone / Michel DEBRULLE, batterie, percussions / Matthew BOURNE, piano, claviers

Le Trio Grande est une association franco-belge de trois musiciens fantasques. Après quinze années passées à composer et à interpréter un jazz ouvert et extravagant qui peut relever aussi bien de la fanfare de rue que de la musique contemporaine ou encore de la bande sonore pour cartoons à l’américaine, quoi de plus étonnant qu’ils aient décidé de s’associer au pianiste anglais Matthew Bourne, connu pour ses interprétations débridées qu’il interprète aussi bien en jouant sur le clavier qu’en grattant les cordes à l’intérieur de son instrument. Comme prévu, le mariage est évidemment réussi et la fusion entre le piano et le trio s’est faite le plus naturellement du monde.

Concert produit à l’issue d’une semaine de résidence.


À écouter : "Un matin plein de promesses" (Dewerf / WERF 069 / 2008)
À visiter : www.collectidulion.com & www.myspace.com/triograndebelgium


VIDAL / LÉANDRE / CAPPOZZO / CHEVILLON 4TET (FRANCE)
"QUATRE"

Maguelone VIDAL, saxophones / Jean-Luc CAPPOZZO, trompette / Joëlle LÉANDRE, contrebasse / Bruno CHEVILLON, contrebasse
"Quatre" est une création musicale pour deux instruments à vent et deux contrebasses.
Chaque musicien joue tous les rôles tant dans l’écriture que dans la composition instantanée puisque cette création est construite à la fois de compositions collectives et de pièces totalement improvisées.
"Quatre" c’est surtout la rencontre de quatre musiciens, deux femmes et deux hommes, tout à la fois compositeurs, improvisateurs et "performeurs", portés par le désir de partager leurs univers et de construire un langage commun. Et qui ont fait de l’art de la rencontre, le point essentiel de leur parcours musical.


À écouter : "Trace" Joëlle Léandre/Maguelone Vidal/Raymond Boni trio (Red Toucan Records / RT 9337 / 2009)

Tarifs : 20€ / 15€ / 10€


samedi 11 décembre 2010

James Moody mort à l'âge de 85

James Moody est mort à l'âge de 85


Moody a commencé sa carrière avec le trompettiste Dizzy Gillespie juste après la guerre de 1945 en jouant le saxophones ténor et alto. Il jouait aussi le saxophone soprano et mi des années 1950 il commençait de jouer la flûte.


Moody considérait Gillespie comme son mentor musicale tant pour le jazz, mais aussi pour son sens d'humour et il travaillait ou jouait avec Gillespie environ un demi -siècle. Moody aimait de faire de blagues et inventait des chansons comme « Beer Barrel Polka » ou il improvisait sur le chanson des

« Flintstones ». Le premier hit il avait en 1951 avec » I am in the mood for love », lequel était transformé en « Moody's Mood for Love » et repris par Aretha Franklin, George Benson, Van Morrison, Amy Winehouse et autres.


Dans sa carrière il y avait deux interruptions à cause d'alcool, le plus grand ennemi de tous les jazzmen. Il a repris avec Dizzy Gillespie en 1963 dans son quintette, mais il quittait déjà en 1963 pour s'installer comme chef d'orchestre.


Il vivait à Las Vegas comme il disait: pour être près de ma fille; dans les années 1980 il retournait vers New York et environs, travaillait de nouveau avec Gillespie . Il a été nommé « Jazz Master « en 1998; son dernier album « Moody 4B » a été enregistré en 2008 et est sorti en 2010 sur le IPO label.

Cet album a reçu un Emmy Award!


James Moody a toujours été entouré des gens pour mieux apprendre la musique. Pendant sa vie il a joué avec: Dizzy Gillespie, Miles Davis, Max Roach, Lionel Hampton et avec des nombreux musiciens européens de jazz.


J'étais très content de récemment trouver son vinyl « Flute 'N Blues » enregistré en 1956; Moody était un des meilleurs flûtistes dans le jazz


Source: International Herald Tribune

lundi 6 décembre 2010

Concert Fossati/Sola/Terraza Trio

CONCERT à NÎMES le 10 décembre 2010

Ramon Fossati / Toni Sola et Ignasi Terraza Trio The Black Key

RAMON FOSSATI : trombone

TONI SOLA : saxophone ténor

IGNASI TERRAZA : piano

DIMITRI SKIDANOV : contrebasse

ESTEVE PI : batterie

Dans le cadre des 4èmes journées Jazz en L'R qui auront lieu du 8 au 11 décembre 2010, Jazz à Junas et Jazz 70 s'associent pour proposer la découverte d'un quintet catalan avec des musiciens de grands talents. Ramon Fossati au trombone et Toni Solà au saxophone se sont entourés pour ce projet du trio d'Ignasi Terraza. Avec un juste équilibre entre compositions originales et standards, cette formation nous offre un répertoire surprenant, virtuose, riche en contrastes et haut en couleurs. The Black Key a été primé par la revue Jaç comme meilleur disque de l'année. Un travail remarquablement homogène, plein de fraîcheur et très abouti.

Vendredi 10 décembre 2010 à Nîmes

La Milonga del Angel à 20h30

Tarif : 14€/11€ (Adhérents Jazz 70, Jazz à Junas, Jazz en L'R, étudiants, chômeurs).

Possibilité de dîner sur place en réservant au : 06 63 90 69 18

Réservation : jazz-70@hotmail.fr

lundi 29 novembre 2010

Bojan Z au Cratère d'Alès


Bojan Z Tetraband , le 13 décembre au Cratère à Alès


Devenu un nom incontournable du jazz français, le pianiste Bojan Z (Zulfikarpasic), entouré d'un maître du phrasé au trombone, d'un batteur aux manières parfois destroy et d'une bassiste lumineuse, décline avec le Tetraband une volonté de se jouer des frontières: funk, groove, punk; musiques populaires et savantes, influences de ses origines balkaniques, au choix, mêlant emportements, sérénité, paroxysmes, le tout avec un art du détournement aussi sûr qu' explosif . Une musique forte par nature, dont les fulgurances rythmiques ne doivent pas faire oublier les trésors mélodiques.


« .. Leurs échanges atteignent au vertige cosmique. On reste totalement ébahi

devant ce big bang de neurones « Télérama


« L'extraordinaire liberté de ton, la fluidité de son discours, sa puissance et

son incroyable assurance rythmique , comme sa très grande finesse de

toucher le montrent ici comme un des plus grands improvisateurs et

mélodistes » Indispensable « Pianiste


Bojan Z claviers, Gianluca Petrella trombone, Seb Rochard batterie, Ruth Goller basse.


Source: programme Cratère Alès 2010 - 2011