lundi 7 octobre 2013

Christian Gailly, auteur d' Un Soir au Club, roman de jazz

Christian Gailly : mort du romancier
 Le style de Christian Gailly, ses mots, ses phrases, ses métaphores, sont toujours en état de télescopage. En découvrant que Gailly avait été vingt ans saxophoniste dans une petite formation, j'ai compris que j'étais dans le ton juste, dès lors que j'entendais du jazz dans ses audaces stylistiques, dans ses sautes temporelles, ses court-circuitages entre le passé, le présent et le futur.»
La même année, le réalisateur Jean Achache transpose Un soir au club sur grand écran, avec Thierry Hancisse et Élise Caron.

Interview Steve Swallow



Le Festival Jazz à Junas 2013: mercredi soir: concert de Quartet Steve Swallow featuring Carla Bley.

Peu est connu sur ce grand et sympathique bassiste Steve Swallow, longtemps ensemble avec Carla Bley.
Steve Swallow a joué avec Thelonious Monk (CD Festival Monterey 1964) et il faisait parti du Jazz Loft Project à New York avec Hall Overton, Zoot Sims et Monk.

En dessous un long interview(en anglais)  avec Steve Swallow sur sa vie! A déguster !!


STEVE SWALLOW

Birth name Steve Swallow
Born October 4, 1940 (age 68)
Origin Fair Lawn, New Jersey, U.S.
Genre(s) Jazz
Occupation(s) Double bassist, Electric bassist
Instrument(s) Double bass, Electric Bass
Associated acts Jimmy Giuffre, Art Farmer, Carla Bley, John Scofield,
Steve Swallow (born October 4, 1940) is a jazz bass guitarist and composer born in Fair Lawn, New Jersey.
As a child, Swallow studied piano and trumpet before turning to the double bass at age 14. While attending a prep school, he began trying his hand in jazz improvisation. In 1960 he left Yale, where he was studying composition, and settled in New York City, playing at the time in Jimmy Giuffre's trio along with Paul Bley. Since joining Art Farmer's quartet in 1964, Swallow began to write. It is in the 1960s that his long-term association with Gary Burton's various bands began.
In the early 1970s, Swallow switched exclusively to bass guitar, of which he prefers the 5-string variety. Along with Bob Cranshaw, Swallow was among the first jazz bassists to do so (with much encouragement from Roy Haynes, Swallow's favorite drummer). He plays with a pick (made of copper by Hotlicks), and his style involves intricate solos in the upper register; he was one of the early adopters of the high C string on a bass guitar.
In 1974-76 Swallow taught at the Berklee College of Music. It is often speculated that he had an influence on the contents of The Real Book, which includes a fair number of his early compositions. He later recorded an album of the same name, with the picture of a well-worn, coffee-stained Real Book on the cover.
In 1978 Swallow became an essential and constant member of Carla Bley's band. He toured extensively with John Scofield in the early 1980s, and had returned to this collaboration several times over the years.
Swallow had consistently won the electric bass category in Down Beat yearly polls, both Critics' and Readers', since the mid-80s. His compositions have been covered by, among others, Jim Hall (who recorded his very first tune, "Eiderdown"), Bill Evans, Chick Corea, Stan Getz and Gary Burton.
Quotations
"I believe it's written somewhere: 'Steve Swallow has to sit uneasily at the piano for ten hours before receiving his next idea,' so I sit there as patiently as possible. Eventually, an idea always comes..."
"Occasionally, when I run into a great bass backstage at a festival I'll play a few notes on the low E string, just to feel the instrument vibrate against my belly."

la suite de l'interview:

http://the-folk-who-feel-jazz.blogspot.fr/2009/03/steve-swallow.html

samedi 5 octobre 2013

Shadow Theater par Tigran Hamasyan

Souvenir du Festival Jazz à Junas 2013 avec le Quintet de Tigran Hamasyan avec son project
 Shadow Theater

http://liveweb.arte.tv/fr/video/Jazz_a_la_Villette___Tigran__Shadow_Theater/


« Un monde minimal et faux, mais qui exprime la vérité à travers ce mensonge », c'est ce que nous propose Tigran Hamasyan dans son nouvel album : "Shadow Theater". Ce qui est certain en tout cas, c'est le talent de ce jeune arménien révélé il y a six ans par sa victoire à la Thelonious Monk Jazz Piano Competition.

Le style de Tigran Hamasyan est un savant mélange de rock, de folklore arménien, de musique expérimentale, de métal et, bien évidemment, de jazz. Ses prestations scéniques, riches de toutes ces influences et donc tantôt tendres, tantôt endiablées, l'ont déjà consacré comme l'un des fers de lance d'une nouvelle génération de jazzmen.

mercredi 2 octobre 2013

Papanosh au pays des Reinettes



Vendredi 11 Octobre

LE VIGAN - Gard
Vendredi 11 Octobre à 21h00
Auditorium du Lycée André Chamson
 

PAPANOSH

Quentin Ghomari (trompette, trombone), Raphaël Quenehen (saxophones), Sébastien Palis (piano, orgue, accordéon), Thibault Cellier (contrebasse), Jérémie Piazza (batterie)

Papanosh ? Un joyeux quintet de jazz issu de la scène rouennaise et porté par le collectif "Les Vibrants Défricheurs", autre collectif rouennais. Cinq musiciens, un brin délurés, passionnés, libertaires, engagés dans un jazz sans concession, une musique libre et vivante.
Question influences, on retrouve des musiques traditionnelles klezmer ou des Balkans (d'où le nom), mais aussi et bien sur du jazz, tel que celui sans compromis qu'ont pu nous donner à entendre les Lounge Lizards dans la scène underground New Yorkaise des années 80. Enfin, on pourra déceler quelques réminiscences occitanes, à la manière du  jazz d'un Bernard Lubat, artiste qui compte indéniablement parmi leurs références.
Voilà ce que nous proposent ces cinq musiciens, sur scène dans parfaite maîtrise, une cohésion exemplaire et une inventivité permanente et d'ailleurs récompensés par deux prix au Tremplin National de Jazz de la Défense en 2010. Papanosh est également lauréat de Jazz Migration 2013, tremplin porté par l'AJC (ex AFIJMA), partenaire de cette soirée au Vigan.


 VENDREDI 11 OCTOBRE
 LE VIGAN, Auditorium du Lycée André Chamson, 21h00
Tarifs : 15 euros / 13 euros (adhérents) / gratuit pour les moins de 16 ans
Renseignements et préventes au 04 66 80 30 27

Billetterie en ligne

mardi 1 octobre 2013

La belle poésie junasole par Jean-Paul Lauze



Des -déjà plus- enfants que nos mains avaient lâchés, sans nous dans la carrière sont retournés.
Là pour nos sens sans cesse émerveillés ils ont multiplié les invités.
De l’Europe, du nord au sud et de l’est a l’ouest et même de l’océan traversé
Ils sont venus dans la carrière la musique revisiter.
Pour leurs vingt ans tout juste sonnés , qui serait à la célébration convié?
Le soleil, Phébus en personne… riens moins au temple fut annoncé!
Traversant les vitraux juste posés,
Il dessina sur le sol et les murs des tableaux irisés.
Dans un mouvement jamais arrêté les couleurs se mirent à danser
Entrainées par les caresses sur les touches nacrées
Des doigts de celui que notre lumière avait ignoré,
Qui par celle de l’âme était habité, la lumière vraie, celle de l’éternité.
Puis, clin d’œil au fou qui l’a chanté, la lune ils ont apprivoisée
Elle qui depuis deux mille ans avec les falaises flirtait, comme à Lunel ils l’ont prise dans leur filet.
Une pleine lune énorme, toute blanche, toute ronde et l’ont attachée.
Ils y ont accroché un Pierrot venu d’une capitelle ou il se cachait
Puis au dessus de la carrière ils l’ont promené,
Il a lâché ses cent doigts, sur le clavier endiablés.
Puis sur le sommet de la Grande Dame ils l’ont posé, elle lui a dit Petit Prince, je t’attendais.
Dessine moi une chanson, encore un couplet et il s’est exécuté.
Des cascades de notes dans la nuit se sont envolées, elles sourient à la carrière depuis la voie lactée.
Puis entre deux arbres centenaires sur le pré, une luciole sur un fil s’est allongée.
Elle s’y est enroulée et déroulée lentement avec sensualité.
La musique l’enrobant comme une tunique elle a dansé
Sur de notes cosmiques sortant d’une boite improbable manipulée
Par un mage sorti de la nuit des carrières qu’il hantait.
Dites moi que tout cela a vraiment existé !
Pouvez-vous m’assurer que je ne l’ai pas rêvé !
Est-ce qu’on me croira quand je le raconterai ?
Jean–Paul Lauze- juillet 2013 à Junas

lundi 30 septembre 2013

Gabrielle Koehlhoefer sur Citizen Jazz par Michel Arcens

Article écrit par Michel Arcens sur la jolie contrebassiste Gabrielle Koehlhoefer.
Elle jouait avec le Quintet de Joëlle Allouche le mercredi soir 17 juillet  sur scène à Junas pendant le grand Festival de 2013

Gabrielle Koehlhoeffer, auto-portrait

Les résonances premières d’une contrebasse enchantée…
Elle a vingt-quatre ans. Le sourire sérieux, les yeux qui observent le monde avec attention.Gabrielle Koehlhoeffer – appelons-la, pour le moment, « Gabrielle K. » - est contrebassiste. Elle jouait cet été au festival de Radio France et Montpellier-Languedoc-Roussillon avec Joël Alloucheet Airelle Besson. Et un peu plus tard, avec le même batteur, dans le trio du pianiste Jean-Pierre Mas de retour dans sa Catalogne natale. C’était au pied des Albères, à Saint-Génis des Fontaines. Vous entendez cette jeune femme jouer avec une sorte de passion contenue mais soutenue, et vous vous dites aussitôt : « Quelle magnifique musicienne ! D’où vient cette magie ? D’où vient Gabrielle K ? » Elle le raconte elle-même, avec des mots à l’image de ses notes : simples, clairs, mais uniques, personnels.
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Gabrielle Koehlhoeffer © Frank Bigotte
lire la suite: http://www.citizenjazz.com/Gabrielle-Koehlhoeffer-auto.html

Article écrit par Michel Arcens sur Citizen Jazz publié le 30 septembre 2013

jeudi 26 septembre 2013

Deux concerts par le fameux Cafarnal Tribu





concert au lavoir du puits Couchoux

le 5 octobre 2013

Michel Bachevalier de 20 h à 22 h

PAF 8€ / 10€

LE TRIO D’ARROSAGE
Pierre PEYRAS : Contrebasse et tuba.
Michel BACHEVALIER : Batterie de percussions.
François TIOLLIER : Saxes

Jazz Méridional

Ces trois artistes dont la forme d’expression de prédilection est le jazz concrétisent leur réflexion en participant dans la démarche « cafarnalesque » à l’expression originale d’une recherche artistique puisant dans la vie de tous les jours l’essence du voyage et de l‘imaginaire. Le trio, créé au cours de l’hiver 2003 dans le cadre des soirées « la beauté de l’éphémère » à Nîmes, conforte une direction, une dimension très picturale, par sa forme orchestrale dénuée d’instrument harmonique. Une musique très mélodico-rythmique.

«… Cette musique sent bon le Sud, la garrigue, l’apéro du soir.

Le soleil se couche sur une guinguette nichée sur les hauteurs de Nîmes. C’est là que le batteur percussionniste Michel Bachevalier et sa drôle de tribu de cafarnaliens ont élu domicile. Ici, l’amitié n’est pas un vain mot : on sait dialoguer, vivre l’instant présent, jouer avec simplicité et complicité…

Le trio d’arrosage mérite que l’on s’y attarde…. Qu’elle prenne source chez Paquito D’Rivera, Dexter Gordon, Art Pepper, dans des airs traditionnels ibériques (La Pasionaria que l’on est heureux de retrouver ici) ou dans d’efficaces compositions originales, la musique du trio n’est jamais ennuyeuse. Tantôt profonde et habitée (A pas de Jules), tantôt festive et enjouée (No Problemo, L’apéro), elle arpente de vastes horizons, gambadant désormais joyeusement dans nos mémoires. A consommer sans modération… »
Luc Bouquet, Chronique Jazz Break

CD: «Brut de Décoffrage»

Cet album, totalement dénué d’instruments harmoniques tels la guitare ou le piano, a un son très engagé, un son brut, du groove, des interjections mélodiques, des solos , des duos et bien sur du trio. C’est une union des timbres de ces fabuleux instruments que sont la batterie de percussions, les saxophones, la contrebasse et le tuba





Concert au lavoir du puits Couchoux
le 4 octobre 2013
Michel Bachevalier de 20 h à 22 h

PAF 8€ / 10€

DUO : MAQUET-BACHEVALIER «La Péla e lo Calamèu »
Henri MAQUET : chant provençal, galoubet, fifre, pipeaux, chalumeaux...
Michel BACHEVALIER : berimbaù, bachas, tambourins...


Description, en quelques mots
Leur travail en duo a permis une introspection minimaliste et intimiste, mais leurs énergies jumelées ont donné un cocktail explosif "musique trad - contemporaine". Les sons des flûtes en roseaux avec les multitudes de percussions sont les ingrédients de base, d'où le nom "La péla è lo calamèu". Henri et Michel se sont rencontré au sein du collectif "Cafarnal Tribu", l'un venant de la musique traditionnelle et ayant envie de "jazzer" et l'autre venant du jazz et de la musique improvisée, et ayant besoin de "racines". La discussion musicale a commencé, et n'est pas prête de s'arrêter...

Henri Maquet est un pluri instrumentiste qui joue du violon, de diverses flûtes, du guitaron, des instruments à vent et qui chante en Occitan-Provençal.Il est également luthier, il recrée les instruments et les formes autrefois utilisés dans nos régions, comme le Galoubet, flûte emblématique de la musique de Provence, les Pipeaux, les flûtes à bec, le Fîfre, la flûte traversière, les Chalumeaux, les clarinettes primitives, les Hautbois.

Michel Bachevalier, percussionniste compositeur, joue dans ce contexte d'instruments rudimentaires tels que le Berimbaù du brésil, le Bacchas d'Occitanie, les Tambourins communs à de nombreuses traditions...

Démo disponible + lien sur site www.cafarnaltribu.com rubrique «les groupes»

Également : http://www.myspace.com/duomaquetbachevalier

Le répertoire oscille entre airs traditionnels et improvisations.On y découvre les timbres et les sonorités originales et envoûtantes du roseau, la rythmicité des grillons de garrigue...

L’édition de ce duo est le fruit d’une collaboration entre « Cafarnal Tribu » à Nîmes, ainsi que « Ventadis » & « Tapenade » en Arles.

CafarnalTribu 2010
Collectif artistique de réflexions culturelle et d’actions Les musiques ethniques /jazz du grand sud
Tél : 04 66 68 09 17 www.cafarnaltribu.com cafarnal@cafarnaltribu.com
Siret : 478 376 932 00024 – NAF :9001Z - Licence d’entrepreneur du spectacle : 2-1003854 TVA intracommunautaire : FR94 448 376 932

lundi 23 septembre 2013

Michel Laborde , photographe à Junas 2013

Michel Laborde vient de mettre toute une série des photos du Festival 2013 sur Citizen Jazz
A savourer !!

http://www.citizenjazz.com/Jazz-a-Junas-2013-3469115.html



jeudi 19 septembre 2013

Ils étaient à Junas!

Vu sur Citizen Jazz

REIJSEGER - SYLLA - FRAANJE
CYCLE «VOIX DU MONDE ET MUSIQUES IMPROVISÉES»
EN COPRODUCTION AVEC L’OPÉRA DE REIMS
REIJSEGER - SYLLA - FRAANJE
MERCREDI 09 OCT. 20H / THÉÂTRE DU CHEMIN VERT - REIMS 

Le sénégalais Mola Sylla a rencontré le hollandais Ernst Reijseger lors de ses concerts à Amsterdam avec son groupe Senemali fin des années 80. C’est le point de départ d’une très belle collaboration musicale en duo.

En 2007, le pianiste hollandais Harmen Fraanje les invite pour un concert en trio : une révélation, un trio était né. Chaque musicien contribue à l’aventure en apportant des compositions originales. Leurs différentes expériences et leur vocabulaire personnel se connectent naturellement, comme par magie.

Reijseger, Fraanje et Sylla ont appris à se connaitre au cours de ces années et ont multiplié les expériences : concerts en trio évidemment, mais aussi les bandes originales des films de Werner Herzog «My Son My Son What Have Ye Done» et «Cave of Forgotten Dreams». Jouer ensemble est devenu addictif.

www.reijsegerfraanjesylla.com
Ernst Reijseger violoncelle / Harmen Fraanje piano / Mola Sylla voix, m’bira, xalam, kongoma
LA PRESSE EN PARLE

mercredi 18 septembre 2013

Le Jazz est là: de retour à Nîmes le 27 septembre




« Looking for Parker »
Christophe Marguet Géraldine Laurent Manu Codjia
Batterie Sax Alto Guitare

Le vendredi 27 septembre à 21.00 à l'Ever'in Cafe, place Séverine Nîmes

Le Jazz Est Là reprend sa série de soirées Jazz-Club avec trois artistes marquants de l’actuelle scène de jazz. Nous avions reçu Géraldine Laurent en 2011 pour notre plus grand plaisir. Son jeu d’une grande technicité au service d’improvisations toujours très inventives avait marqué le public qui, a plusieurs reprises, a manifesté le souhait d’une nouvelle invitation. Ce trio avec Christophe Marguetet Manu Codjia, complices plus de dix ans dans les formations d’Henri Texier était l’occasion rêvée.
Suite à une rencontre impromptue pour une session, initiée par Christophe Marguet, les trois solistes se retrouvent autour du répertoire de Charlie Parker. Le projet se concrétise à travers une série de concerts qui aboutissent à la sortie de l’album « Looking for Parker » (en avril 2013) salué comme « petit bijou » par la critique. Le trio, d’une géométrie inédite, se réapproprie avec un son bien à lui grâce à la sonorité très personnelle de chacun, les compositions de Parker d’une complexité mélodique stupéfiante (Red Cross, Billie’s Bounce…) et ses thèmes favoris (April in Paris, Night in Tunisia…). Les trois solistes de haut vol ne tombent pas dans le piège : ils ne jouent pas Charlie « par cœur », mais « avec cœur », jouant de façon libre et pleine d’émotion, inspirés par la démarche du génie Bird (diminution de son surnom de jeunesse Yardbird, « ce surnom commençait à le désigner, en raison de sa gourmandise pour le poulet » Ross Russell « Bird » 1980),tout en rendant hommage à celui qui marqua l’histoire du jazz, un des acteurs essentiel de la révolution bebop, malgré une carrière qui fut, on le sait, éphémère.

« Ces réinventions ruissellent de fraîcheur, d’originalité, d’enthousiasme, de culot et de poésie. Chapeau et 10000 mercis ! » Claude Carrière

Concert de rentrée, unique dans le sud, à ne pas manquer !

Réservation conseillée ! lejazz.estla@laposte.net / 04 66 64 10 25

 Les prix: 17€/13€ adhérents. /8€-25ans/gratuit-16ans


Prochains RdV : octobre : apéro jazz (date à préciser) / concerts 15 Novembre  et 6 Décembre.