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vendredi 5 avril 2013

Prochain concert à l'Ever'In le vendredi 12 avril avec le Trio Sylvain Cathala






SYLVAIN CATHALA (sax ténorTRIO
Sarah Murcia Christophe Lavergne
contrebasse batterie
Pour ce concert, Le Jazz Est Là a choisi une formation issue de la nouvelle génération du jazz en France qui ne manque pas de créateurs et d’interprètes de talent. Le trio de Sylvain Cathala depuis sa création et depuis la sortie de l’album «Moonles» a fait «son tour de France» se produisant dans la plupart des clubs de jazz de renom: Pannonica à Nantes, AJMI à Avignon, Moulin à Jazz à Vitrolles, Dynamo à Pantin, Le Périscope à Lyon….et dans bien d’autres lieux. Il aurait été dommage que l’Ever’in ne figure pas dans la liste.
Dès les premières tonalités, on est frappé par le son d’ensemble, l’entente parfaite entre les musiciens qui construisent une musique d’une grande modernité laissant émerger l’émotion au gré de leurs improvisations qui s’appuient sur les compositions du saxophoniste. Le jeu est collectif, mêlant jeux rythmiques et harmonie, pour une musique riche, puissante dont la complexité ne prive pas d’une grande sensualité musicale et de poésie. Sarah Murcia (au jeu impressionnant et chantant), Christophe Lavergne (à l’inventivité permanente) prennent le temps de dialoguer dans les espaces qu’ouvre le saxophoniste à ses partenaires.
Difficile de sélectionner les critiques, toutes élogieuses, après chaque concert, après chaque sortie de disque, comme ce sera probablement le cas pour le prochain: «Flow and Cycle» qui sort tout fraîchement le 2 avril 2013! Citons toutefois:

Citizen Jazz: «Le Sylvain Cathala trio est une des synthèses les plus personnelles et les plus réussies de ces 25 dernières années.»

JazzMagazine/JazzMan: «Le sax ténor Sylvain Cathala est depuis plus de dix ans l’artisan et le promoteur discret, mais toujours inspiré, d’un jazz introspectif et intelligent où complexité de la forme et qualité sonore de l’ensemble jouent parts égales. Son trio est une fois de plus l’occasion pour Cathala de ne pas se mettre en avant, mais de construire un véritable groupe.»

RESERVATION CONSEILLEElejazz.estla@laposte.net 04 66 64 10 25

PROCHAIN CONCERTvendredi 24 mai 21h «Hill» trio
Jobic le Masson piano John Betsch batterie Peter Giron contrebasse

dimanche 3 mars 2013

Jacky Terrasson Trio à Lunel Viel le 16 mars


Saison Jazz à Junas 2013, 1er semestre !!


JACKY TERRASSON TRIO invite STEPHANE BELMONDO
à LUNE-VIEL le samedi 16 mars 21h00 !!!
Un concert exceptionnel à ne pas rater !
 


vendredi 1 février 2013

WORLD KORA TRIO le 15 février à l'Ever'in Nîmes

Prochain concert par Le Jazz Est Là à l'Ever'in Nîmes, le vendredi 15 février:


WORLD KORA TRIO


Fruit d'une rencontre au sommet entre le violoncelliste électrique Eric Longsworth, le joueur de kora Chérif Soumano et le percussionniste et chanteur Jean Luc Di Fraya, le World Kora Trio propose un univers musical polyculturel fécond. Mus par une soif commune de découvrir et d'échanger, ces trois musiciens provenant d'horizons divers font bagage commun pour donner vie à une musique fine et touchante, flottant entre tradition et modernité. Une adroite démonstration de world/jazz placée sous le signe de l’exploration.
Eric LONGSWORTH, Américain maintenant installé en France, ce compositeur et violoncelliste très inventif, est un de ces artistes "inclassables", aux confluents de plusieurs styles. Jouant du violoncelle comme si parfois il s’agissait d’une guitare, d’une basse ou, encore, d’un instrument de percussion. Eric laisse une empreinte très personnelle. Il crée un univers musical singulier qui marie le jazz et les divers courants des musiques actuelles avec une grande sensibilité, le World Kora Trio en fait la démonstration.
Chérif SOUMANO joueur de Kora malien, curieux de nouvelles cultures, il est aussi associé au jazz par son ouverture et par sa grande facilité d’improvisation. Il possède un étonnant doigté lui permettant de faire voyager ses 21 cordes au-delà de bien des frontières. Chérif joue depuis plusieurs années avec des groupes de rock, de reggae, de jazz et de tradition malienne.

Percussionniste et chanteur marseillais
Jean-Luc DI FRAYA, musicien multicartes, polyvalent, passionné et avide de rencontres, il collabore à de nombreux projets. Il n’est pas un simple ajout rythmique, il instaure un lien nouveau entre la Kora et le violoncelle. Point d’ancrage, il s’insinue dans le jeu par la finesse et la variété de ses frappes et il renforce la mystérieuse alchimie des sonorités par des mélopées, sans mot, surgi d’un ailleurs indéfini.
Loin du discours ! Entre eux, c’est un dialogue espiègle, dynamique et pétillant qui illustre sans aucun doute que la musique est un langage universel que partagent les Hommes au-delà de leurs frontières.
www.eric-longsworth.com
VENDREDI 15 Février 21h à l’Ever’in
(place Séverine) Nîmes

Réserv. lejazz.estla@laposte.net / 04 66 64 10 25


Prochain concert: vendredi 22 mars trio «Exchanging»
Doudou Gouirand sax alto/Rémi Ploton piano/Joël Allouche


mercredi 30 janvier 2013

Sylvain Cathala Trio à Bruxelles

Les Français débarquent à Bruxelles en trio; article par Jacques Prouvost



SYLVAIN CATHALA TRIO - CERCLE DES VOYAGEURS

Jeudi 13 décembre. La cave du Cercle des Voyageurs est vide. Sylvain CathalaSarah Murcia et Christophe Lavergne s’accordent une dernière fois. Il est passé 21 heures, j’ai un peu peur d’être seul face aux trois musiciens.
Cet excellent trio français, souvent récompensé dans son pays – à juste titre - et trop peu médiatisé chez nous s’est rarement produit en Belgique. Voilà deux bonnes raisons pour ne pas rater ce concert.
cercle des voyageurs,sylvain cathala,sarah murcia,christophe lavergne
Mais alors, où sont les curieux et les amateurs?
Cathala va souffler les premières notes et, comme par magie, le public vient remplir la salle. Juste à temps. Ouf, me voilà rassuré…
Ce sont les premières notes de «Moonless» qui résonnent. Le son est chaud, enveloppant, presque gras. La musique prend le temps de s’installer, d’occuper l’espace. Mais bien vite elle évolue et s’enrichit de combinaisons sophistiquées.
Sarah Murcia passe devant et nous sert un solo ferme et déterminé. Il n’y a pas à dire, on est loin d’un walking.
Avec «Hope», le son devient puissant, tendu et claquant. Toute la musicalité vire en un discours énergique, fait de phrases définitives.
cercle des voyageurs,sylvain cathala,sarah murcia,christophe lavergne
Les idées sont claires et bien dessinées. La musique circule et la conversation est souvent animée. Les rythmes et les harmonies s’enchevêtrent parfois de façon complexe. Tout se joue dans un mouchoir de poche. Pas besoin de développer trop longtemps une idée, dès que le message est passé, on passe au suivant.
Tout est mouvant, flottant presque. Le trio surfe sur un faux rubato. Les thèmes balancent et donnent une impression d’ondulation permanente. Très ouverts, les morceaux se laissent parfois influencés par des rythmes tantôt orientaux («Constantine»), tantôt bluesy, tantôt très urbain.
La frénésie s’empare parfois du trio, comme s’il voulait secouer la pulpe du fond et revoir la musique à l’envers. Le drumming de Christophe Lavergne est foisonnant, nerveux et groovy. Il s’aide parfois de petits accessoires (une boîte de pastilles Valda, par exemple) pour colorer et nuancer plus encore son jeu.
On décèle dans le groupe, ici et là, l’influence d’un Steve Coleman ou d’un Aka Moon peut-être…
Parfois plus introspectifs, certains morceaux révèlent un parfum de mystère («Diamant»?). Légèrement déstructuré, le thème avance comme sur un terrain presque inconnu. Le trio joue à cache-cache. On avance à tâtons et chaque musicien propose des idées, donne des bribes des solutions, ose des éléments de réponses… ou laisse en suspens la résolution.
cercle des voyageurs,sylvain cathala,sarah murcia,christophe lavergne
Sylvain Cathala tient quelquefois la note haute, il aime flirter avec les sommets et titiller les aiguës. Mais après quelques circonlocutions acrobatiques et brèves, il rejoint ses deux complices.
Et les voilà totalement unis. Trois voix, un son.
C’est cette belle unité et cette énergie qui permet au trio de passer avec une certaine aisance au travers d’harmonies et d’arrangements complexes. Hé oui, le groupe se donne la peine de jazzer autrement… sans toutefois faire table rase du passé.
Et dans la cave - bien remplie maintenant - le public ne cache pas son bonheur.
Un nouvel album est en préparation et devrait sortir début avril. Ce serait peut-être l’occasion pour le groupe de revenir fêter ça en Belgique !
En tous cas, on est curieux et déjà impatient d’entendre le résultat.
A+

vendredi 18 janvier 2013

Bruxelles aime bien Jérôme Sabbagh

Bruxelles par le jazzclub: Music Village aime bien le saxophoniste Jérôme Sabbagh.
Article par Jazzques de Jacques Prouvost:   http://jazzques.skynetblogs.be/



JÉRÔME SABBAGH & JOZEF DUMOULIN QUARTET - MUSIC VILLAGE

Jérôme Sabbagh est français, mais il vit essentiellement aux States. À New York plus précisément. Depuis plus de quinze ans. C’est là qu’il a fait sa vie, qu’il a fait son jazz.
C’est là qu’il a trouvé son style en se frottant à Bill StewartAndrew CyrilleMatt PenmanTony MalabyPaul MotianReggie Workman et tant d’autres.
Son jeu, d’une fausse simplicité, est souple et bourré d’énergie contenue. Il possède une force intérieure qu’il canalise avec une belle assurance. Il joue avec cette énergie latente qu’on ne trouve qu’à New York. Sans fioriture mais non sans lyrisme, sans agressivité mais non sans puissance. Sabbagh puise sans doute son inspiration dans l’esprit des grands saxophonistes du style de Warne Marsh ou de Dexter Gordon… Il possède un sens du timing qui lui permet d’économiser ses forces et de donner des coups d’accélérateur aux moments propices.
music village,jerome sabbagh,jozef dumoulin,dre pallemaerts,nic thys,rudy royston,patrice blanchard
Début de l’année dernière (2012), Jérôme Sabbagh avait sorti «Plugged In», un album avec Jozef Dumoulin - avec qui il partage le même label mais peut-être pas tout à fait le même univers. Pourtant, l’alchimie a fonctionné. Au-delà des espérances même. Les deux musiciens se sont trouvés quelques points communs dont celui des mélodies et surtout la sensibilité pour les façonner. Chacun gardant pourtant sa propre personnalité. Et c’est d'ailleurs ce mélange qui est intéressant.
Après que l’album a été salué comme il se devait par la presse, il était temps de le défendre sur scène.
La tournée européenne débutait le 6 décembre par Bruxelles (avant Paris, la France, la Suisse, etc.) au Music Village. Cette première date s’étant ajoutée en dernière minute, le quartette initial (avec Patrice Blanchard (eb) et Rudy Royston (dm) ) s’en trouve légèrement modifié. Et c’est Dré Pallemaerts et Nic Thysque l’on retrouve exceptionnellement ce soir.
Tout débute par un «Drive» plutôt énergique avant que l’on ne plonge dans un «Aïsha» plus atmosphérique. On sent aussitôt les deux hémisphères qui forment le groupe. Mais l'on parle plus d’équilibre et de dialogue que de rapport de force.
Les sons étranges distillés par Dumoulin au Fender Rhodes – avec ses accords bizarres et presque abstraits - se mêlent aux lignes ondulantes du saxophoniste.
Les échanges entre ténor et Rhodes tiennent parfois de la magie, de l’irréel. Chacun des musiciens semble être sur une «onde», chacun voyage suivant son style, mais tout le monde prend soin de l’autre. Il y règne toujours cette sensibilité particulière qui permet à tous de se rejoindre et de partager la même histoire.
Certains morceaux plus linéaires se mélangent à d’autres plus complexes. Mais l’objectif est le même: la mélodie. «Once Around The Park» (de Paul Motian), semble se liquéfier au fur et à mesure de la progression. On flotte entre onirisme et fragilité, et le jeu tout en nuance de Dré Pallemaerts – qui a le don d’effleurer comme personne les cymbales - n’y est sans doute pas pour rien. Un très dépouillé «Slow Rock Ballad» prolonge encore un peu cette atmosphère presque crépusculaire.
music village,jerome sabbagh,jozef dumoulin,dre pallemaerts,nic thys,rudy royston,patrice blanchard
On se balade au fil des morceaux entre force et douceur, entre puissance et fragilité. Étrangement, parfois, comme sur «Ur», le son du Fender Rhodes se confond avec celui du sax… À moins que ce ne soit l’inverse. Le moment est Fascinant.
Enfin, le quartette repart et termine le concert sur des terrains plus fermes avec «Ride».
Finalement, les mondes de Jozef Dumoulin et de Jérôme Sabbagh ne sont pas si éloignés que ça. Tout est une question de langage et d’intelligence.
Voilà une leçon que certains hommes devraient retenir.
A+

mardi 8 janvier 2013

Jean-Jacques Elangué Trio à l'Ever'in Nîmes le vendredi 18 janvier


Jean-Jacques ELANGUE trio
invite Gérard MURPHY

Le prochain concert Le Jazz Est Là sera le 30ème de l’Association et il marquera le début de la troisième année de collaboration avec l’Ever’in. Pour l’occasion, nous recevrons le trio de Jean-Jacques ELANGUE (saxophone ténor), Christian BRAZIER (contrebasse), Willie WALSH (batterie) avec en invité le saxophoniste alto/clarinette: Gérard MURPHY, le vendredi 18 janvier à 21h à l’Ever’in.
Le public avait pu déjà apprécier le jeu de JJ Elangué lors de sa venue en compagnie du pianiste Tom Mc Clung avait lequel il a enregistré le magnifique album 'This is You'. C’est en compagnie de ses amis marseillais, complices de longue date qu’il se produira. Après une formation d’autodidacte au Cameroun où il aura l’occasion de rencontrer Pharoah Sanders, c’est au CNR de Marseille qu’il rencontre l’excellent batteur Willie Walsh chez qui il sent la soif de jouer et d’expérimenter. Avec Gérard Murphy, musicien incontournable de la scène marseillaise, il partage l’expérience de 'Accoules Sax' fanfare funk créée en 1988 et qui a fait le tour du monde. A toutes ces affinités, il faut rajouter celle avec le contrebassiste Christian Brazier que nous avions reçu aux côtés de Rasul Siddik et Katy Roberts, musicien à l’origine de nombreuses créations dont 'Circumnavigation'. Les quatre se connaissent bien et enregistrent, il y a quelques années, l’album 'Héritages'. Les collaborations des uns et des autres avec d’autres musiciens sont nombreuses, notons pour Elangué, fixé actuellement à Paris, celles avec Alain Jean-Marie, Simon Goubert, Brice Wassy, Claudine François ou Darryl Hall….
A n’en pas douter, ce groupe livrera une musique spontanée, généreuse et dynamique. Le plaisir de jouer ensemble à Nîmes (plaisir réciproque) et de partager leurs compositions permettent d’augurer d’ une très belle soirée dans la lignée de tous les précédents concerts de Le Jazz Est Là qui rassemblent de plus en plus de monde.

Réservation conseillée: lejazz.estla@laposte.net /
04 66 64 10 25
Vendredi 18 Janvier 21h à l’Ever’in
Entrée: 15 € / 12 € adhérents /8 € -25ans / gratuit -16 ans




lundi 7 janvier 2013

Quartet Famoudou Don Moye à Nîmes en 2012


Quelques belles photos de Frank Bigotte  du Quartet Famoudou Don Moye à l'Ever'in ,
un concert organisé par Le Jazz est là en 2012.



Famoudou Don Moye quartet

Famoudou Don Moye quartet le 28 septembre 2012 à l’Ever’in à Nîmes (30) avec :
Famoudou Don Moye (percussions)
Benny Ross (saxophone, flûte, voix)
Darryl Hall (contrebasse)
Emmanuel Cremer (violoncelle)


plus sur: http://www.citizenjazz.com/Famoudou-Don-Moye-quartet.html

samedi 5 janvier 2013

Mardi 15 janvier Concert Baptiste Trotignon au Cratère d'Alès

BAPTISTE TROTIGNON ET DAVID EL-MALEK QUARTET
JAZZ MILLÉSIMÉ ET TASTE VIN - UN CONCERT DE JAZZ SUIVI PAR LA DÉGUSTATION D'UN VIN DE LA RÉGION.
DURÉE: 1H40 ENVIRON - 886 PLACES NON NUMEROTÉES - GRANDE SALLE
TARIF: TARIF UNIQUE :15,5€ - LOCATION À PARTIR DU 11 DÉCEMBRE







BAPTISTE TROTIGNON (PIANO),  DAVID EL-MALEK (SAXOPHONE), DRÉ PALLEMAERTS (BATTERIE) ET UN CONTREBASSISTE. 

Baptiste Trotignon, pianiste de jazz prodige, a séduit les noctambules des clubs de jazz et les publics de la salle Pleyel ou du festival de La Roque d’Anthéron… Avec David El Malek, il confirme, avec une énergie et une virtuosité communicative, que le jazz demeure une musique d’espace et de liberté, de partage et de complicité. A moins de 40 ans, Baptiste Trotignon, a déjà collecté les principales récompenses du jazz : Prix Django Reinhardt, Victoire du jazz, Concours Martial Solal, Choc de l’année du magazine Jazzman… Depuis une dizaine d’années il a prouvé que l’on pouvait réunir dans un même creuset : Art Tatum et Ravel, Errol Garner et Debussy ou Bill Evans et Robert Schumann. Musicien impétueux, pianiste compositeur, romantique et élégant, il défend une musique lumineuse qui n’obéit à aucune chapelle.

En peu de temps, David El-Malek s’est imposé à ses pairs et au monde du jazz comme l’un des meilleurs saxophonistes européens. Une virtuosité au service de la musicalité et de l’harmonie, une intégrité du discours sans faille, un attachement personnel à mêler les musiques du monde et celles qui ont jalonné l’histoire du jazz international.
Une première chose frappe : il n'est plus possible de distinguer, aujourd'hui, entre le jazz européen et le jazz américain quand il est pratiqué avec cette flamme et cette invention. Les compositions sont également partagées entre celles de Trotignon, mélodieuses, et celles d'El-Malek, fortement découpées sur le rythme. Solistes, ils se complètent admirablement, tant dans l'extériorisation des sentiments que dans la méditation intime. Télérama


http://www.lecratere.fr/fiche.php?id=357


mercredi 2 janvier 2013

Concert Aurore Quintet à Nîmes le 9 janvier


Plus d'infos sur le concert Aurore Quintet à Nimes :

JAZZ 70 (L.2-1042988&3-1042989) PRESENTE CE SPECTACLE GRATUIT POUR LES - DE 10 ANS

9 Janvier 2013 – Concert Caritatif au profit d'ALIS théâtre Christian Liger – 20h30 Aurore Quintet Aurore Voilqué, Violon et Chant / Jerry Edwards, Trombonne / Ziggy Mandacé, Guitare / Basile Mouton, Contrebasse / Julie Saury, Batterie ALIS est née du désir d'améliorer le quotidien des personnes atteintes du Locked-In Syndrome, une atteinte neurologique rare. Elle fut fondée par Jean-Dominique Baudy, anciennement rédacteur en chef du magasine ELLE, victime lui-même de ce syndrome d'enfermement dont son best-seller dicté par ses clignements de paupières Le scaphandre et le papillon a été porté sur les écrans et fut multi-primé. Pour soutenir cette association, Jazz 70 invite Aurore Voilqué, violoniste et chanteuse que l'on retrouve régulièrement aux côtés de Thomas Dutronc, pour un concert en Quintet au théâtre Christian Liger. Ici, le groupe originairement classique et manouche, étend son répertoire au style be bop/ hard bop retraçant le jazz des années 1940 jusqu'en 1960, mélangeant les rythmes New Orleans où les improvisations souvent modales sont de rigueur...