lundi 16 décembre 2013

Archie Shepp et Tom McClung par Crown Propeller Suisse


Crown Propellor Blog en Suisse a mis quelques vidéos en You Tube sur leur blog
du Duo Archie Shepp et Tom McClung.
A déguster!



http://crownpropeller.wordpress.com/

dimanche 15 décembre 2013

L'associations des labels indépendantes de JAZZ


Soutenez l’association ADADJLADJ !

Communiqué :
« Depuis 31 numéros, et une bonne quinzaine d’années, le journal Les Allumés du Jazz rythme la vie musicale française largement au-delà des contours convenus des esthétiques définitivement établies. Nous fuyons depuis longtemps le mundillo maudit, ce mal franco-français du jazz jazzo-jazzistique. Conçu au départ comme un outil de communication au service des labels de jazz indépendants, il s’est vite métamorphosé en journal atypique, au service de la musique et de ses amoureux, qu’ils soient platoniques, diatoniques, chromatiques ou dodécaphoniques. On y parle de musique… Et donc de musiciens, d’histoire, de pensée musicale, de philosophie, de temps, de composition, de swing, de groove, de son, de rap, de mood, de mode, de mad, de cinéma, de polar, de production, de politique, de journalisme, de littérature, de religion, de photographie, d’identités internationales, des Amériques, Afriques, Asies, Australies, Europe (le seul continent à ne pas commencer par un A), d’arts plastiques, des musiques du Monde, des extraterrestres, de nature, de jazz, de surnaturel, de cuisine, d’improvisation, de sciences, de bandes dessinées, de poésie… Et de tous sujets pouvant éclairer, édifier, surprendre… Et se partager entre mélomanes… Et aussi parfois juste pour le plaisir d’écrire et de lire… En plus, il y a plein de beaux dessins et de belles photos…
Le tirage s’est progressivement stabilisé autour de 18 000 exemplaires, dont 6 000 sont distribués sur des lieux de concerts et de pratique musicale. Le journal est gratuit, et ce depuis le départ. Mieux encore, l’abonnement est offert ! Cela n’est ni neutre, ni « gratuit »… C’est une prise de position assumée sur la diffusion de la culture et du savoir, sur la liberté d’expression, sur la musique et sur l’art en général. Certes, tout a un coût et chaque chose a son prix… Et même ce journal, c’est certain… Mais nous avons fait collectivement le choix de proposer un espace d’expression aux musiciens, producteurs, mélomanes, diffuseurs, penseurs de la musique et autres bavards impénitents, qui soit accessible à tout lecteur.

Le journal est financé par le budget propre des Allumés du jazz (pourcentage sur les ventes de CD, adhésion des labels…) et aussi surtout par des subventions diverses (Ministère de la Culture, Sacem, CNV…). La rédaction et une partie de la diffusion sont « militantes ». La situation économique lamentable de l’édition phonographique, celle, déplorable, de la presse, l’évolution abyssale de l’intervention de l’Etat, la crise cosmique de l’économie mondiale et celle, pénible, de la cinquantaine - sans Rollex - pour certains d’entre nous, celle, à peine moins difficile, bien que plus longue, de la sortie de l’adolescence, également nommée « crise de la quarantaine », celle de l’adolescence qui la précède de peu, et celle de la peur de la sénilité, par nature précoce…
Toutes ces crises, aussi concomitantes que virulentes, posent à terme le problème de la pérennité de cette publication. Nous sommes donc aujourd’hui face à un dilemme. L’économie nous imposerait de basculer vers un journal payant - ou financé en partie par de la publicité - avec toutes les contraintes, y compris éditoriales que cela comporte ; nos convictions exigent que nous conservions la gratuité et la liberté de ton que nous aimons… Nous avons imaginé une possibilité : une démarche associative, combinant - selon les souhaits et possibilités de chacun - soutien financier, adhésion et affirmation d’un intérêt particulier pour ce journal, actions, propositions, échanges d’idées, rencontres, et plus si affinités… Nous vous proposons d’adhérer à « l’Association Des Amis Du Journal Les Allumés Du Jazz » : l’ADADJLADJ. En adhérant à l’ADADJLADJ, amis lecteurs, vous pourrez soutenir notre démarche et permettre à tous ceux qui le désirent de recevoir le journal gratuitement. Vous contribuerez, si vous le souhaitez, à la diffusion du journal dans votre entourage. Vous pourrez aussi devenir un « lecteur actif » en vous associant à la rédaction, en proposant des thèmes, des idées d’articles, des commentaires, en donnant des avis… »
De plus, en apprenant simplement à prononcer correctement notre nom, vous perfectionnerez votre diction, prendrez de l’assurance dans toutes les situations difficiles de la vie (mariage, divorce, enterrements, entretien d’embauche, interview…) et affirmerez avec nous et avec force votre refus permanent de toute facilité gratuite.
SAUVONS notre journal commun AVANT qu’il ne soit menacé ! ADHÉRONS À l’ADADJLADJ !
Envoyez vos dons aux :
Allumés du jazz
2 rue de la Galère
72 000 Le Mans
Tél 02 43 28 31 30

samedi 14 décembre 2013

Du blog de la Belgique: Jazzques de Jacques Prouvost


JAZZ ET LIVRES. SOL ET INTERMÈDE.

Le jazz c’est de la musique. Mais ce sont aussi parfois des mots.
Dernièrement, parmi tous les bouquins que je lis (Qu’est ce qu’on joue, maintenant?Une anthropologie du jazz et autres…), il y a deux romans.
Deux livres totalement opposés. Le seul point commun: le jazz.
sol,litterature,livres,owen martell,philippe yvon,marc villard
Le premier se déroule à Paris. C’est l’histoire de Sol, une jeune contrebassiste, assez douée semble-t-il, sortie de “nulle part”, à la recherche de l’assassin de son père qui était, lui aussi, musicien de jazz.
L’histoire est noire et plutôt brutale.
Tout l’intérêt réside surtout dans le fait que l’action se déroule dans un «Paris Jazz» contemporain que l’on connaît assez bien, et que l’on y fait référence à des musiciens français actuels (la préface est d’ailleurs de Stéphane Belmondo). Mais cette bonne idée de départ se désagrège vite au fil des pages. En effet, l’intrigue est assez mince, même s’il s’y passe beaucoup de choses - plus invraisemblables les unes que les autres - en très peu de temps. Et ce qui gène le plus, c’est le manque d’épaisseur et de profondeur psychologique du personnage principal. Du coup, on reste en surface. Le roman est court et Philippe Yvon, l’auteur, n’a pas de temps à perdre et accumule les clichés stylistiques.
sol,litterature,livres,owen martell,philippe yvon,marc villard
Ce qu’il nous manque donc, c’est la gourmandise des mots, des idées et des phrases bien tournées (un peu de ce plaisir que l'on éprouve en lisant Manchette,Boujut ou Villard dans son Bird, par exemple, dont l'action se déroule aussi dans le Paris d'aujourd'hui). Dommage.
sol,litterature,livres,owen martell,philippe yvon,marc villard
Si ça file vite chez Sol, le temps se suspend dans Intermède d’Owen Martell.
Ici, on replonge en 1961, à New York. Nous sommes chez les Evans et Bill, pianiste, est perdu, désorienté et très affecté par la disparition brutale de son contrebassiste et ami Scott LaFaro.
On passe alors en revue les états d’âme du pianiste au travers des réflexions et des témoignages imaginaires de certains membres de la famille : le père, le frère, la mère... On les suit dans leur tentative de veiller sur lui et de l’accompagner dans ces moments pénibles. De l’empêcher de «tomber», de s’abîmer.
Si le temps est suspendu, c’est parce que Bill ne joue plus. Et que fait un musicien que ne joue pas ? Il gamberge. Et l’on gamberge avec lui sur l’amitié, les sentiments, l’utilité de la vie...
L’écriture est lente, plutôt lyrique, mais assez simple. Owen Martell mélange la réalité et la fiction avec une belle subtilité même si, il faut l’avouer, on a parfois un peu de mal à être captivé ou – pire - à être touché. Impression en demi-teinte.

vendredi 13 décembre 2013

Ce soir vendredi le 13 décembre Concert à Allègre Les Fumades


Vendredi 13 Décembre

ALLEGRE LES FUMADES - Gard
Vendredi 13 Décembre à 20h30
Maison de l'Eau        
Dans le cadre des 7ème journées Jazz eN l'R !!
 

MANUEL ROCHEMAN QUARTET
CAFE & ALLEGRIA TOUR

Manuel Rocheman (Piano), Kevin Reveyrand (Contrebasse), Jean-Marie Ecaye (Guitare), Augusto Cavani (Batterie)
La biographie du pianiste français Manuel Rochman a de quoi faire rêver. Unique élève du pianiste Martial Solal, collectionneur de prix prestigieux tels que le prix du meilleur disque par l'Académie du jazz (1991), un Django d'or en 92 ou encore un Prix Django Reinhardt de l'Académie du Jazz en 98. Il a collaboré avec, pêle-mêle, George Mraz, les frères Moutin, Eric Truffaz ou encore Kyle Eastwood.
On le retrouve ici en quartet dans son dernier projet, résultat de son travail avec le compositeur brésilien Toninho Horta et de son amour pour les musiques du sud-est du Brésil, au son trés mélodique. Il sera accompagné par Jean-Marie Ecaye à la guitare, Kevin Reveyrand à la contrebasse et Augusto Cavani à la batterie. Quatre musiciens de très haut niveau pour un projet latin jazz de très grande qualité. A voir absolument sur scène !


VRAK' TRIO (1ère partie)
MIRODANSANT

Etienne Lecomte (flûte), Laurent Guitton (tuba), Orio Roca (batterie), Anna Rubirola (danse)

Dix ans en arrière : Etienne Lecomte, flûtiste du groupe franco-catalan Vrak'Trio, créait un projet fou mêlant les disciplines et reposant sur l'œuvre de l'artiste surréaliste catalan Joan Miro. Etienne Lecomte nous reviens ici en trio avec Laurent Guitton (tuba) et Orio Roca (batterie), augmenté de la danseuse Anna Rubirola pour nous proposer une nouvelle version ultra-réduite de ce "Mirodansant". Après une résidence à La Maison de l'eau portée par le collectif Jazz en L'R et Jazz à Junas, cet ensemble atypique nous donnera l'occasion d'un voyage plein de couleurs, de rythmes, de mouvements, de liberté et de rêve par une lecture poétique des œuvres du peintre.

 VENDREDI 13 DECEMBRE
ALLEGRE LES FUMADES, Maison de L'eau, 20h30
Tarifs : 15€ / 12€ (adhérent, étudiants, chômeurs), gratuit pour les moins de 16 ans


Renseignements et billetterie :
Centre de Développement culturel : 04 66 24 96 02
contact@culture-maisondeleau.com

Ouverture du mardi au vendredi 9h-12h

mercredi 11 décembre 2013

Décès du guitariste de jazz Jim Hall



Décès du guitariste de jazz Jim Hall

Publié le 11/12/2013 à 10H46, mis à jour à 11H02
Jim Hall au 50e Jazz Festival de Monterey (Californie) en septembre 2007
Jim Hall au 50e Jazz Festival de Monterey (Californie) en septembre 2007
 © Eric Risberg / AP / SIPA
Jim Hall, un des plus grands guitaristes de jazz, est mort mardi. Il venait de fêter ses 83 ans. Il avait joué avec les stars du jazz, notamment Ella Fitzgerald ou Sonny Rollins.
Par Valérie Oddos (avec AFP)

THÉMATIQUES LIÉES

Le magazine américain JazzTimes a salué "un des guitaristes les plus influents, les plus créatifs et les plus admirés de l’histoire du jazz". Le journal cite ses dons d’improvisateur, de mélodiste et d’expérimentateur, de compositeur et d’arrangeur, estimant qu'il a changé la place de la guitare dans le jazz.

Jim Hall avec Art Farmer et Steve Swallow ("My Kinda Love)
Une formation entre jazz et classique
Né dans l’Etat de New York, Jim Hall avait commencé à jouer de la guitare à 10 ans. Alors que sa famille écoute plutôt de la country, il a la révélation du jazz à 13 ans en écoutant un 78 tours de Benny Goodman avec le guitariste Charlie Christian.

Autre influence importante, celle de Fred Sharp, admirateur de Django Reinhardt, avec qui il apprend la guitare. Il étudie aussi la théorie musicale et la composition, ainsi que le piano et la contrebasse au Music Institue de Cleveland (Ohio), avant de s’installer à Los Angeles où il prend des cours de guitare classique.

A Los Angeles, il joue avec le batteur Chico Hamilton et le pianiste Hampton Hawes.
Jim Hall et Bill Frisell, Big Blues (1995)
En tournée avec Ella Fitzgerald, Jim Hall découvre la bossa nova
En 1960, Jim Hall accompagne la chanteuse Ella Fitzgerald, avec qui il part en tournée en Amérique du Sud. Au Brésil il découvre la bossa nova et sera un des premiers jazzmen à l’adopter. Dans les années 1960, il joue avec Sonny Rollins, Bill Evans, Freddie Hubbard, Art Farmer, Paul Desmond, Lee Konitz…

Il joue aussi en trio avec le pianiste Tommy Flanagan et le bassiste Ron Carter. Avec ce dernier, il enregistre deux albums en duo ("Alone Together" et "Telepathy").

En 1986, il avait travaillé en trio avec Wayne Shorter et Michel Petrucciani. Il a aussi joué en duo avec des guitaristes comme Pat Metheny ou Bill Frisell.

Jim Hall avait continué à se produire et à enregistrer jusqu’à récemment. Il était sur la scène du Newport Jazz Festival (Rhode Island) en août dernier.
Jim Hall et Michel Petrucciani, "Beautiful Love", à Marciac

http://culturebox.francetvinfo.fr/deces-du-guitariste-de-jazz-jim-hall-146497

Jim Hall guitariste vient de nous quitter à l'âge de 83 ans


Jim Hall, Jazz Guitarist, Dies at 83

Hiroyuki Ito for The New York Times
Jim Hall in New York in 2009. He said he was inspired by the tenor saxophone’s lush sound.
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Jim Hall, a jazz guitarist who for more than 50 years was admired by critics, aficionados and especially his fellow musicians for his impeccable technique and the warmth and subtlety of his playing, died on Tuesday at his home in Greenwich Village. He was 83.
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Arts & Entertainment Guide
A sortable calendar of noteworthy cultural events in the New York region, selected by Times critics.

The cause was heart failure, his wife, Jane, said.
The list of important musicians with whom Mr. Hall worked was enough to earn him a place in jazz history. It includes the pianist Bill Evans, with whom he recorded two acclaimed duet albums, and the singer Ella Fitzgerald, as well as the saxophonists Sonny Rollins and Paul Desmond, the drummer Chico Hamilton and the bassist Ron Carter, his frequent partner in a duo.
But with his distinctive touch, his inviting sound and his finely developed sense of melody, Mr. Hall made it clear early in his career that he was an important musician in his own right.
He was an influential one as well. Pat Metheny, Bill Frisell and John Scofield are among the numerous younger guitarists who acknowledge him as an inspiration. Mr. Hall, who never stopped being open to new ideas and new challenges, worked at various times with all three.
In his later years Mr. Hall composed many pieces for large ensembles, drawing on both his jazz roots and his classical training. Works like “Quartet Plus Four” for jazz quartet and string quartet, and “Peace Movement,” a concerto for guitar and orchestra, were performed internationally and widely praised.
If the critics tended to use the same words over and over to describe Mr. Hall’s playing — graceful, understated, fluent — that was as much a tribute to his consistency as to his talent. As Nate Chinen wrote recently in The New York Times, Mr. Hall’s style, “with the austere grace of a Shaker chair,” has sounded “effortlessly modern at almost every juncture” of his long career.
James Stanley Hall was born on Dec. 4, 1930, in Buffalo to Stanley and the former Louella Cowles, and spent most of his early years in Cleveland. He started guitar at age 10 and began playing professionally in his teens.
Like most of his guitar-playing peers, he was influenced by the first two great jazz guitar soloists: Charlie Christian, best known for his work with Benny Goodman, and the Belgian Gypsy Django Reinhardt. But he derived as much inspiration from saxophone players as he did from other guitarists.
“Tenor saxophonists really influenced the way I play,” he told The Times in 1990. When he was developing his style, he explained, “I’d try and get that lush sound of a tenor saxophone.”
While studying music theory at the Cleveland Institute of Music, he played guitar on weekends “but wasn’t all that involved in jazz,” he said in an interview found on his website. His plan was to become a composer and teach on the side. But shortly after he graduated in 1955 and began studying for a master’s degree at the institute, that plan changed. “I had to try being a guitarist or else it would trouble me for the rest of my life,” he said.
Moving to Los Angeles, where he studied classical guitar, he became a charter member of the Chico Hamilton Quintet, one of the first and most successful exemplars of the soft-spoken style known as cool jazz. (Mr. Hamilton died last month.) He then worked with the clarinetist, saxophonist and composer Jimmy Giuffre, whose adventurous approach to both composition and improvisation had a lasting impact on Mr. Hall’s own music.
Mr. Hall attracted further attention in the early 1960s when Sonny Rollins, a major star returning to music after a long hiatus, chose him to be in his new quartet. The contrast between Mr. Rollins’s aggressive saxophone playing and Mr. Hall’s quieter approach helped make the release of Mr. Rollins’s album “The Bridge” one of the most notable jazz events of 1962.
After a low-profile but lucrative television stint in the “Merv Griffin Show” band in the mid-1960s, Mr. Hall focused on leading his own groups, usually consisting simply of guitar, bass and drums, and recorded as a leader for CTI, A&M, Concord, Telarc and other labels. In the 1990s he taught at the New School for Jazz and Contemporary Music in New York.
In addition to his wife of 48 years, the former Jane Yuckman, a psychoanalyst, Mr. Hall is survived by his daughter, Devra Hall Levy, who in recent years had been his manager.
Mr. Hall had back surgery in 2008 and other health problems, but he performed almost until the end, often in the company of other guitarists. This summer he performed with the 26-year-old guitarist Julian Lage at the Newport Jazz Festival in Rhode Island. His last appearance was on Nov. 23 at a Jazz at Lincoln Center concert that also featured the guitarists John Abercrombie and Peter Bernstein.
For all the accolades he received over the years — including a Jazz Masters award from the National Endowment for the Arts in 2004 — Mr. Hall never took his mastery of the guitar for granted. “The instrument keeps me humble,” he once told Guitar Player magazine. “Sometimes I pick it up and it seems to say, ‘No, you can’t play today.’ I keep at it anyway, though.”

lundi 9 décembre 2013

Les Peintres de Junas 2012 et 2013

Ils ont peint pour vous et nous pendant les festivals de 2012 et 2013 en plein soleil et Mistral!

Venez admirer leurs magnifiques d'oeuvres d'art!



vendredi 6 décembre 2013

Concert à Allègre les Fumades le vendredi 13 décembre


Vendredi 13 Décembre

ALLEGRE LES FUMADES - Gard
Vendredi 13 Décembre à 20h30
Maison de l'Eau        
Dans le cadre des 7ème journées Jazz eN l'R !!
 

MANUEL ROCHEMAN QUARTET
CAFE & ALLEGRIA TOUR

Manuel Rocheman (Piano), Kevin Reveyrand (Contrebasse), Jean-Marie Ecaye (Guitare), Augusto Cavani (Batterie)
La biographie du pianiste français Manuel Rochman a de quoi faire rêver. Unique élève du pianiste Martial Solal, collectionneur de prix prestigieux tels que le prix du meilleur disque par l'Académie du jazz (1991), un Django d'or en 92 ou encore un Prix Django Reinhardt de l'Académie du Jazz en 98. Il a collaboré avec, pêle-mêle, George Mraz, les frères Moutin, Eric Truffaz ou encore Kyle Eastwood.
On le retrouve ici en quartet dans son dernier projet, résultat de son travail avec le compositeur brésilien Toninho Horta et de son amour pour les musiques du sud-est du Brésil, au son trés mélodique. Il sera accompagné par Jean-Marie Ecaye à la guitare, Kevin Reveyrand à la contrebasse et Augusto Cavani à la batterie. Quatre musiciens de très haut niveau pour un projet latin jazz de très grande qualité. A voir absolument sur scène !


VRAK' TRIO (1ère partie)
MIRODANSANT

Etienne Lecomte (flûte), Laurent Guitton (tuba), Orio Roca (batterie), Anna Rubirola (danse)

Dix ans en arrière : Etienne Lecomte, flûtiste du groupe franco-catalan Vrak'Trio, créait un projet fou mêlant les disciplines et reposant sur l'œuvre de l'artiste surréaliste catalan Joan Miro. Etienne Lecomte nous reviens ici en trio avec Laurent Guitton (tuba) et Orio Roca (batterie), augmenté de la danseuse Anna Rubirola pour nous proposer une nouvelle version ultra-réduite de ce "Mirodansant". Après une résidence à La Maison de l'eau portée par le collectif Jazz en L'R et Jazz à Junas, cet ensemble atypique nous donnera l'occasion d'un voyage plein de couleurs, de rythmes, de mouvements, de liberté et de rêve par une lecture poétique des œuvres du peintre.

 VENDREDI 13 DECEMBRE
ALLEGRE LES FUMADES, Maison de L'eau, 20h30
Tarifs : 15€ / 12€ (adhérent, étudiants, chômeurs), gratuit pour les moins de 16 ans


Renseignements et billetterie :
Centre de Développement culturel : 04 66 24 96 02
contact@culture-maisondeleau.com
Ouverture du mardi au vendredi 9h-12h

et 14h-17h - Samedi 14h-18h

Jean-Charles Agou Quartet , Milonga Del Angel, le samedi 14 décembre




Bonjour à Tous,
Le Samedi 14 Décembre prochain nous avons le plaisir d’accueillir le Quartet de l'excellent saxophoniste / Flûtiste Jean-Charles Agou pour fêter les 80 ans du batteur René Nan, le "Little Big Man des Tambours" qui a accompagné les plus grands, entre autre Eddie Louiss, Dexter Gordon, Maurice Vander, puis Claude Nougaro lors de ses tournées..
A l'occasion de cette fête le Quartet sera accompagné d'invités comme Demba Coulibaly aux percussions et Antonio Cortes à la guitare.
Nous vous donnons rendez-vous à La Milonga Del Angel (47 rue de l'Occitanie - Nîmes, à côté du Lycée Philippe Lamour) à 20h30.
Vous trouverez en pièce jointe une présentation du concert, ainsi que le flyer.
Vous pouvez réserver vos places -13€ réduit /16€ plein (sans frais de location) en envoyant un mail à :

En espérant vous retrouvez nombreux, ,
Amicalement,
Laurent Duport, Stéphane Kochoyan, et toute l'équipe de Jazz70.

Contact : Quentin JAMES 06 16 23 56 12
PS : vous pouvez des maintenant réserver aussi vos places pour le concert exceptionnel du 11Janvier au théâtre Christian Liger : Stéphane Kerecki Quartet feat John Taylor, Emile Parisien et Fabrice Moreau, un line up hors du commun pour une création et un concert en avant première de l'enregistrement de l'album.








jeudi 5 décembre 2013

Les frontières au prisme du cinéma et de la littérature par Guy Lochard



COMMUNIQUÉ DE PRESSE





Les frontières au prisme du cinéma et de la littérature

Vient de paraître aux éditions Alter ego (basées à Céret, dans les Pyrénées Orientales) un ouvrage intitulé « Aux limites, les frontières au prisme de la fiction » qui revisite de façon fort originale la diversité des destinées humaines, des modes de vie liés à l’existence (la remise en question ou encore la disparition…) des frontières entre les États.

L’auteur, Guy Lochard, lui-même né tout près de la frontière espagnole, traite le sujet en postulant que la fiction littéraire et cinématographique est plus à même que les sciences humaines de rendre compte de la densité et de la diversité des expériences de vie engendrées par le phénomène frontalier.

Fixant un interdit tout en suggérant un Ailleurs désirable, les frontières s’imposent en effet au XXe siècle comme le pivot de nombreux récits où elle jouent comme une riche ressource narrative ainsi qu’en témoigne un déjà riche filon de fictions littéraires puis cinématographiques la prenant pour fil directeur. Et l’accélération du processus de mondialisation ne tarit pas la veine. Bien au contraire.
En ce début de millénaire, l’internationalisation accrue des flux de populations est, certes, à l’origine de nombreux essais sur les mutations socio-politiques et (inter)culturelles induites par ses mouvements.
Mais, simultanément, elle pousse nombre de romanciers et de cinéastes à faire du débridement des voyages et des migrations le moteur de récits portés par les espérances et les épreuves humaines engendrées par les barrières étatiques.
C’est ainsi que de Robert Aldricht à Wim Wenders ou de Walter Benjamin à Mark Twain, Guy Lochard étaye son propos en balayant de son regard acéré les œuvres de plus de 200 créateurs, réalisateurs de films ou écrivains.


Préfacé par Daniel Cohn-Bendit

Daniel Cohn-Bendit, qui en a signé la préface, en dit ceci :
« Nourri de l’expérience personnelle de cet universitaire jusque-là plutôt identifié pour ses travaux sur les médias, cet ouvrage nous transporte via romans et films de fiction au cœur de l’envers de la géopolitique : les expériences vécues par tous ceux qui se confrontent directement à l’existence des frontières. Du fugitif au réfugié, de l’émigrant au « transmigrant », du touriste au voyageur.
C’est à un large parcours que Guy Lochard nous invite pour nous faire partager leurs joies et leurs douleurs. Dans le temps, lorsqu’il nous projette dans le XIXe siècle, celui de la consécration de l’Etat-Nation, dans le XXe et son cortège de conflits qui ont meurtri l’Europe et le monde avant de se reconfigurer dans un Berlin écartelé, transfiguré à jamais par les images de Wim Wenders. Dans l’époque contemporaine lorsqu’il nous oblige, par le biais des films et des romans venus du Nord et du Sud, à regarder vers les rives méditerranéennes de l’Afrique et tous ces désespérés en attente de traversée. Ou encore vers les Etats-Unis et leur frontière cauchemardesque avec le Mexique. Enfin, et la question est tout aussi brûlante pour nous Européens, lorsqu’il invite à ne pas détourner le regard de la situation des « transmigrants » errant au sein de l’espace de Schengen. »

  • Broché 21 x 13 cm, 336 pages, 18 € TTC
  • Couverture : Michel Goday
  • ISBN : 978-2-915528-41-1
  • Editeur : Alter ego éditions

Sur l’auteur :
Guy Lochard est né en 1949 à Collioure, proche de la frontière espagnole.
Après un doctorat en sciences du langage, il est devenu maître de
conférences puis professeur à l’Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3.
Il a enseigné dans diverses universités étrangères, notamment latino-américaines.
Anciennement membre des comités de rédaction des revues Hermés (CNRS) et
Médiamorphoses (INA), il a également collaboré au quotidien Le Monde.

Après Une histoire de frontière (2006), il vient de co-réaliser deux films
documentaires sur le Festival Jazz à Junas.





Contact presse :
ALTER EGO EDITIONS
Tél : + 33 (0)6 87 73 94 90

Site : leseditionsalterego.wordpress.com