lundi 10 mars 2014

SAISON JAZZ A JUNAS 2014, en mois de mars

SAISON JAZZ A JUNAS 2014, en mois de mars



2 concerts en Mars !!!
 
 
GANGES - Hérault  
Jeudi 13 mars à 21H Médiathèque Lucie Aubrac
 
RUE TRIVALLE TRIO

Pierre Diaz (saxophones, voix et objets sonores), Laurent Cavalié (chant, accordéon et
 percussions), Arnaud Bertrand (musicien du son)

Groupe issu des résidences Jazz en L'R 2012 que nous sommes heureux de proposer en partenariat 
avec la Médiathèque de Ganges.
Rue Trivalle, c’est tout d’abord un histoire de racines, racines occitanes et espagnoles, de rencontres entre 
l’univers « traditionnel » de l’accordéoniste et chanteur Laurent Cavalié, celui du saxophoniste de jazz
 Pierre Diaz et du « manipulateur de sons » Arnaud Bertrand. Entre eux, la musique voyage, rebondit, 
les langages s’entremêlent avec simplicité et inventivité, comme au coin d’un feu chaleureux.                                                                 
Gratuit pour tout, Renseignements Médiathèque Lucie Aubrac : 04 67 73 84 24 

 

                                                                  
SOMMIERES - Gard     Soirée Blues !!
Vendredi 28 mars à 20H30 Espace Lawrence Durrell
 
MATHIS HAUG et RAPHAËL LEMONNIER

Mathis Haug (guitare, voix), Raphaël Lemonnier (piano), Lilian Bancini (basse), Fred Pasqua (batterie)

Né de la rencontre de deux musiciens languedociens bien connus de la scène internationale jazz et blues,
 Raphaël Lemonnier et Mathis Haug partagent une envie commune de mélanger les genres, et de composer
 des chansons s'inspirant de l'esprit des grands maîtres du genre allant de Ray Charles à  Tom Waits, 
de Kenny Burell à BB king, de Fats Waller à Dr John en y ajoutant leur touche personnelle.
On y retrouve des ballades, chansons swing, twists, boogie rock, mambos, blues...

Le groupe fera une intervention et un mini concert pour les élèves des écoles de Sommières dans l’après-midi.
 Et l'orchestre jazz du collège de Sommières présentera des extraits de son nouveau spectacle en
 première partie accompagné de Raphaël Lemonnier !
                                                                                                                             
Tarifs : 15€ / 13€  (adhérents Jazz à Junas) gratuit pour moins de 16 ans
 
 
Renseignements et ventes sur  www.jazzajunas.fr ou 
par téléphone au 04 66 80 30 27

dimanche 9 mars 2014

Radio Clapas et Jazz à Junas

http://dai.ly/x1fiphp

20140306 Radio Clapas et Jazz à Junas #motionmaker - http://t.co/O74WI1QLOZ via @Dailymotion
20140306 Radio Clapas et Jazz à Junas
dailymotion.com
Regarder la vidéo «20140306 Radio Clapas et Jazz à Junas» envoyée par zimprod sur Dailymotio

vendredi 7 mars 2014

Honorons Zachary Richard, le roi cajun


_u1_3950LowLe Louisianais Zachary Richard, icône de l'Amérique francophone depuis son tube de l'année 1974 Travailler C'est Trop Dur, mélangeur du blues et du country-rock à la musique cajun, passera le 13 mars au Divan du Monde, à Pigalle. Ceux qui, en 1996, ont frémi aux fameux concerts du Bataclan ou des Francofolies, peuvent cirer les chaussures de danse. Zachary garde quelques tournis dans son sac. L'Acadien emblématique n'a rien perdu, ni en enthousiasme, ni en inspiration, ni en présence sur scène. L'album Le Fou, sorti début mars, rapporte (en français, en déluge de genres, et en profondeur ) les impressions du voyage intérieur de l'artiste né en 1950. La vase des bayous de la Nouvelle-Orleans lessive la musique de ce vingtième album. Nous avons rencontré le poète dans l'appartement que son épouse parisienne et lui partagent, dans le quatorzième.

Soirée Jazz & Cinéma: le jeudi 20 mars cinema Utopia Montpellier





  • (www.cinemas-utopia.org)
  • Rencontre avec Richard Bois, le réalisateur.

    ZICOCRATIE
    Richard Bois - France 2013 - avec le Megaoctet d'Andy Emler, Maryline Martin, Clémentine Autain, Jacques Lanxade, Alain Felce, Patrice Dominguez, Charles Claden, Bruno Scaramuzzino...
    Du 20/03/14 au 20/03/14

    ZICOCRATIE« Une réflexion savante, émouvante et hilarante sur la démocratie à diffuser de toute urgence sur le petit comme sur le grand écran ». (Franck Bergerot, Jazzmagazine)

    Zicocratie se situe à la croisée des chemins entre film musical et documentaire de société. Il pourrait être sous-titré « musique, pouvoir et société ». L’axe de narration consiste à observer l’exercice du pouvoir d’un chef d’orchestre face à « ses » musiciens, en l’occurrence Andy Emler et son Megaoctet (groupe jazz/fusion). Cette observation est réalisée à travers le regard d’intervenants ayant exercé une forme d’autorité dans des domaines totalement étrangers à la musique : ils viennent du tissu économique, du milieu politique ou stratégique, de l’industrie, du sport de haut niveau, du monde urgentiste ou des médias. Ce ne sont pas des mélomanes ou des musicologues, ce qui est intéressant est plus le profil de personnes ayant une analyse des rapports de force qui s’exercent au sein d’un groupe quel qu’il soit. Ils analysent les pratiques du chef d’orchestre et les comparent à leur propre expérience du pouvoir, de la hiérarchie.
    Le film se déroule sur une année et suit toutes les répétitions et l’enregistrement du nouveau répertoire du MegaOctet, précédant la sortie de l’album E total, en y intégrant au fur et à mesure les différents intervenants. Le but est de comprendre comment un groupe quel qu’il soit est conditionné par la manière dont le chef pense et réalise son leadership. Quel sens donne-t-il au chemin qu’il trace ? Comment ce sens conditionne l’énergie insufflée ? Comment la priorité non exprimée du leader transparait-elle dans sa façon de diriger ? Quel est le but de ce groupe social ?… son sens ?
https://www.facebook.com/jazzajunas/photos/gm.590447307700274/806175109410846/?type=1

jeudi 6 mars 2014

Interview avec Don Was, PdG de Blue Note Records




Growth and revolution are the purest outcome of the jazz experience —
Don Was

The president of the iconic Blue Note Records, the man who is stewarding the label as it marches into it's 75th anniversary year celebration, comes from the wrong side of the tracks, in a sense. He's not a gut in a suit. He came up through the trenches as a working musician. He liked jazz and played gigs in bunches during his years in his hometown of Detroit. But his adaptability to all kinds of music brought him to fame in rock, R&B, country and funk. 

Don Was, co-leader of the 1980s group Was (Not Was) and producer of every Rolling Stones album since 1993, took the baton from Bruce Lundvall in 2012, the latter having spearheaded the revival of the label in 1985. They walk in the footsteps of the fabled Alfred Lion, an immigrant who founded the label in 1939 and steered it into a special place in American music and culture. Lion was ably assisted by Francis Wolff, also an immigrant, who blended his extraordinary photography skills with his producing activities. 

The place that Blue Note carved out by the 1950s and 1960s is revered by musicians—both those fortunate enough to have recorded for the label, and younger musicians inspired by those recordings. 

"I think they were radical records," said Was, who was a teenager in the '60s when he discovered the vinyl with the smoldering photos by Wolff and the cover design of Reid Miles that often drew eyes to the product before ears. "Even if it was something inside, like Jimmy Smith. What Jimmy Smith was doing on the organ, it was radical. Never mind Unit Structures by Cecil Taylor (1966) or Ornette Coleman At the "Golden Circle" Stockholm (1965), which is actually one of the first Blue Note records I ever got. It was radical, but they were so good about the total package. The playing, the writing, but also the way Rudy [Van Gelder, engineer] recorded the music. The way Reid Miles designed the package and Francis Wolff's photographs. It had quality, ya know? It was one of those few labels you could just drop the needle down and wherever it landed ...You may not know who the leader was on the session, but you recognized it was a Blue Note album and you could probably pick out players from the repertory company." 

by: R.J DeLuke

Lire la suite 6 pages : http://www.allaboutjazz.com/php/article.php?id=46497#.UxgrHT95M8o

mardi 4 mars 2014

l’approche raciale de la musique


Livres de Jazz


LIVRE
Jazz suprême
(Editions de l'éclat) 
Couverture_Jazz_Supreme-6cda2Raphaël Imbert définit avec justesse l'urgence créatrice du  jazz en débusquant au fin fond des créations, la présence du religieux débarrassé des dogmes. Le jazz se retrouve associé à diverses formes de spiritualité, laquelle emprunte des formes diverses. Celles-ci courent des engagements religieux de Duke Ellington au choix de la franc-maçonnerie par des jazzmen réputés. Les conclusions soulèvent des éléments inédits sur les fondements de l'improvisation. Imbert consacre un chapitre entier à l'amour Suprême de John Coltrane. De surcroît, trop peu d'ouvrages abordent  l'humour légendaire des jazzmen noirs. Surtout si le thème du livre tourne autour de la question des grands mystiques du jazz. Pourtant Dieu sait si la question s'avère pertinente. L'auteur reconnaît : «Avant d'être religieux, métaphysique ou mystique, le spirituel dans le jazz  est intimement humoristique ». Il cite Duke Ellington (« si vous me demandez une définition du jazz, en gros c'est comme ce genre de type que vous n'aimeriez pas voir fréquenter votre fille »). Ou Charles Mingus : «J'essaye de jouer la vérité de qui je suis. Le difficile, c'est que je change tout le temps». Passionnant. 

LIVRE
L'intégrale Nougaro
(Editions de la Martinière)
Chanteur de jazz, Nougaro? Qui en douterait? Le Toulousain écrit les premiers textes à 14 ans, au collège (des poésies, déjà!). L'auteur, Laurent Balandras, raconte les événements et la petite histoire qui ont amené chacune des 300 chansons, ici présentées par ordre chronologique. Il évoque les premiers refrains, au cabaret duLapin Agile à  Montmartre, la rencontre haute en couleur avec les chefs d'orchestre Jimmy Walter et Michel Legrand, l'accouchement en dix minutes après une période de détresse intense du titre Nougayork. On en apprend de belles : ainsi de l'hymneToulouse, lequel au départ, ruminait la rancune envers sa ville! Nougaro nous quitta le 4 mars 2004. En connaissez-vous qui ne le regrettent pas ?

http://jazz.blogs.liberation.fr/pfeiffer/2014/03/mars-un-coup-de-jazz-et-%C3%A7a-repart.html

vu sur Citizen Jazz

http://www.citizenjazz.com/Rahsaan-Roland-Kirk-sur-grand.html


Rahsaan Roland Kirk sur grand écran

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A l’initiative du réalisateur américain Adam Kahan, un premier documentaire sur le multi-instrumentiste Rahsaan Roland Kirk a vu le jour.
Grâce à une levée de fonds participative, ce réalisateur a mené jusqu’au terme ce projet et présente le film au festival SXSW à Austin (Texas) le 11 mars 2014.

En mélangeant entretiens de musiciens ou de proches de Roland Kirk à des images d’archives, il construit un portrait coloré et sympathique du personnage. Il a fait appel à un graphiste animateur qui propose, à plusieurs reprises, des sortes de clips en dessins animés de certaines interventions typiques du monde sonore et poétique dans lequel évoluait Kirk. De belles trouvailles, graphiques et élégantes, dont voici un extrait.

Enfin, ce documentaire n’est qu’un coup d’essai, car un projet de « biopic » est en cours, un « vrai » grand film narratif sur ce génial inventeur de sons, Rahsaan.
Mais, si la diffusion du film s’amerce aux USA, rien n’est encore prévu en Europe. Aussi, toute personne susceptible de diffuser un tel documentaire peut d’adresser à la rédaction de Citizen Jazz, qui se chargera de transmettre les propositions.
Avis aux cinémas, chaînes de télévisions, festivals, médiathèques, ciné-clubs... ce documentaire unique vous attend !
Pour en savoir plus : Rahsaan Film
par Matthieu Jouan // Publié le 3 mars 2014

dimanche 2 mars 2014

Rue Trivall à Ganges le jeudi 13 mars

Jeudi 13 Mars

GANGES - Hérault 
Jeudi 13 Mars à 21h00
Médiathèque Lucie Aubrac
 

RUE TRIVALLE

Pierre Diaz (saxophones, voix et objets sonores), Laurent Cavailé (chant, accordéon et percussions), Arnaud Bertrand (musicien du son)

Groupe issu des résidences Jazz en L'R 2012 que nous sommes heureux de proposer en partenariat avec la Médiathèque de Ganges.
Rue Trivalle, c’est tout d’abord un histoire de racines, racines occitanes et espagnoles, de rencontres entre l’univers « traditionnel » de l’accordéoniste et chanteur Laurent Cavalié, celui du saxophoniste de jazz Pierre Diaz et du « manipulateur de sons » Arnaud Bertrand. Entre eux, la musique voyage, rebondit, les langages s’entremêlent avec simplicité et inventivité, comme au coin d’un feu chaleureux.

                                                                                                                            
 JEUDI 13 MARS
 Ganges, Médiathèque Lucie Aubrac, 21h00

Gratuit pour tous
Renseignements Médiathèque Lucie Aubrac : 04 67 73 84 24



samedi 1 mars 2014

Woodkid crée l'affiche du Montreux Jazz Festival 2014


L'affiche "animée" du Festival de Montreux 2014, dévoilée jeudi 27 février et réalisée par Yoan Lemoine, plus connu sous le nom de Woodkid.

Les organisateurs du Montreux Jazz Festival ont présenté, dans un communiqué diffusé jeudi 27 février, le visuel de l'affiche de la 48e édition de la manifestation prévue, du 4 au 19 juillet, dans plusieurs salles et lieux de la commune suisse au bord du lac Léman. Elle a été conçue par le musicien et graphiste Yoann Lemoine, plus connu sous le nom Woodkid. L'image, avec un effet de relief, dans des tons gris et blancs, présente une trompette qui semble sortir d'une gangue minérale. Woodkid précise que cette sculpture a été réalisée « d'après un scan 3D et une altération volontaire de ses formes, avec la présence de bugs et d'aspérités ».


Woodkid avait participé, en tant que musicien, au festival en 2012 et en 2013 (dans le prestigieux Auditorium Stravinski, avec l'orchestre Sinfonietta).
Lors de sa première édition, du 16 au 18 juin 1967, le festival avait utilisé une photographie en noir et blanc de l'Italien Giuseppe Pino. Depuis, à l'exception d'une affiche confiée en 2012 au photographe américain Greg Gorman (un nu masculin que les festivaliers avaient trouvé hors-sujet), ce sont des graphistes, peintres et dessinateurs qui ont été sollicités. Parmi eux Milton Glaser (en 1976 et 1977), Jean Tinguely (1982), Keith Harring (1983 et avec Andy Warhol en 1986), Niki de Saint Phalle (1984), Robert Combas (1992) ou Tomi Ungerer (1993 et 2009). Le chanteur David Bowie et le batteur-chanteur Phil Collins avaient pour leur part conçu les affiches du festival, respectivement en 1995 et 1998.
La trompette a été l'héroïne d'une quinzaine des affiches du festival depuis sa création, soit au milieu d'autres instruments soit comme thème principal. C'est le cas de celle de Woodkid, qui rejoint ainsi les créations d'Eric Wondergem en 1969, Robert Combas en 1992, Burton Morris en 2004, Zep (le « papa » du personnage de BD Titeuf) en 2005 et John Armleder en 2008 – qui présentait des sourdines de trompette, accessoire de forme conique que l'on place dans le pavillon de l'instrument.
L'affiche de l'édition 2014 sera vendue sur le site du Montreux Jazz Festival à partirde fin mars au prix de 49 francs suisses (40 euros). Il y est possible d'acquérir des affiches d'éditions précédentes au même prix.